Un nouveau parc d’attractions XXL en projet après Disneyland Paris et le Parc Astérix : une aventure exceptionnelle se prépare

Un nouveau parc d’attractions XXL en projet après Disneyland Paris et le Parc Astérix : une aventure exceptionnelle se prépare

Après Disneyland Paris et le Parc Astérix, un troisième géant du divertissement pourrait bientôt voir le jour aux portes de la capitale. Ce lundi 24 août 2026, la France et l’Arabie saoudite ont officialisé un accord spectaculaire : la création de trois parcs à thème dans le Val-d’Oise, dont un dédié à l’univers des mangas et plus précisément à Dragon Ball. Un projet à 6 milliards d’euros qui pourrait rebattre les cartes du tourisme européen.

Un accord à 6 milliards d’euros signé à l’Élysée

À l’occasion de la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, l’Élysée a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec Qiddiya Investment Company, une filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF). Les trois parcs prendront place dans le secteur de Cergy-Pontoise, à Courdimanche, sur un site qui n’est pas tout à fait inconnu des amateurs d’histoire.

L’investissement atteint 6 milliards d’euros, et les retombées économiques sont déjà annoncées à la hauteur : 22 000 emplois directs pourraient être créés, selon les estimations relayées par TF1 Info. Emmanuel Macron a lui-même évoqué une annonce « sans précédent », allant jusqu’à parler de « du jamais vu depuis Disneyland Paris ». De quoi donner le vertige face à un tel projet.

De la création du manga à l'accord géant
  1. 1984

    Dragon Ball naît dans le magazine japonais Weekly Shonen Jump, sous la plume d'Akira Toriyama.

  2. 1987

    Mirapolis ouvre ses portes à Courdimanche, inauguré par Jacques Chirac.

  3. 1991

    Le parc ferme après avoir attiré bien moins de visiteurs que prévu.

  4. Décembre 2024

    Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane découvrent leur passion commune pour Dragon Ball Z.

  5. 24 août 2026

    Signature de l'accord à l'Élysée pour trois parcs à thème dans le Val-d'Oise.

  6. À venir

    Un chantier colossal, des hôtels, des restaurants et 22 000 emplois annoncés.

Un parc entier dédié à Dragon Ball, un choix marketing fort

Dès l’annonce de l’accord, les réseaux sociaux se sont enflammés à l’évocation d’un parc consacré aux mangas. Et pour cause : Dragon Ball s’impose comme une tête d’affiche. Créée par Akira Toriyama et publiée pour la première fois en 1984, la saga a traversé les générations. Diffusée dès la fin des années 1980 en France, elle a marqué des millions de téléspectateurs. Les aventures de Son Goku, Vegeta et des autres guerriers Z sont devenues une véritable passion nationale.

Le choix de cette licence ne doit rien au hasard. La franchise offre un socle de fans immense, des enfants aux adultes nostalgiques. Selon l’Élysée, Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane ont d’ailleurs découvert leur « passion commune » pour les mangas et pour Dragon Ball Z lors d’une rencontre à Riyad en décembre 2024. C’est en partie ce qui a convaincu le prince héritier de lancer le projet en France, plutôt qu’en Angleterre ou en Espagne, qui étaient également sur les rangs.

Le site de Mirapolis, un terrain chargé d’histoire

Le futur complexe pourrait s’installer sur l’ancien site de Mirapolis, un parc d’attractions ouvert en 1987 et fermé en 1991. Un lieu chargé de souvenirs, mais pas forcément les meilleurs. À la fin des années 1980, ce projet voulait rivaliser avec Disneyland Paris. Inauguré par Jacques Chirac, alors Premier ministre, il misait sur les contes et légendes françaises. Les prévisions de fréquentation tablaient sur plus de deux millions de visiteurs dès la première année. La réalité fut plus cruelle : seul environ 800 000 personnes ont franchi les portes du parc.

L’échec de Mirapolis a marqué les esprits, mais il n’a jamais effacé le potentiel du site. Sa localisation, à proximité de Cergy-Pontoise et de la métropole parisienne, reste stratégique. Pour les investisseurs saoudiens, l’enjeu est clair : redonner vie à ce terrain en y apportant des moyens colossaux et une exploitation repensée. Le nouveau projet ne se limitera pas à un seul parc, puisqu’il prévoit trois espaces thématiques, ainsi que des hôtels, des restaurants et des infrastructures touristiques.

Mirapolis, un échec qui sert de leçon

Au-delà de l’anecdote historique, le choix de ce terrain porteur d’une mémoire compliquée a de quoi interroger. Mais il est aussi un symbole fort : laisser une seconde chance à un lieu qui n’a jamais trouvé son public. Les enseignements de l’échec de Mirapolis sont nombreux : erreurs de gestion, choix de positionnement, qualité des attractions. Autant de pièges que les nouveaux porteurs de projet devront éviter.

Une chose est sûre : ce nouvel ensemble sera bâti avec des moyens incomparables. Le projet saoudien Qiddiya, qui doit s’étendre près de Riyad sur environ 500 000 m², servira probablement de modèle. Ce parc consacré à Dragon Ball prévoit sept zones thématiques et une trentaine d’attractions. Reste à savoir ce qui sera transposé en Île-de-France.

Un projet « de l’ampleur de Disney » qui doit encore franchir plusieurs étapes

Valérie Pécresse, invitée sur TF1, a confirmé que la région travaillait sur ce dossier depuis « dix-huit mois ». Elle a évoqué un projet « de l’ampleur de Disney ». Mais avant de monter à bord du Nuage magique ou de partir à la recherche des sept boules de cristal, il faudra patienter. Aucune date d’ouverture définitive n’a été communiquée. Les trois parcs devraient être construits successivement, et le chantier devrait s’étaler sur plusieurs années.

Cette attente laisse aussi la place à de nombreuses questions. Quels seront les thèmes des deux autres parcs ? S’agira-t-il de licences connues ou d’univers originaux ? Les détails concrets des attractions ne sont pas encore dévoilés, mais l’ampleur du financement laisse entrevoir des installations spectaculaires.

Des retombées économiques et touristiques très attendues

Le potentiel touristique de ce complexe est immense. Avec 22 000 emplois directs espérés, le projet pourrait offrir un sérieux coup de fouet à l’économie locale. Les hôtels et restaurants prévus dans le périmètre accompagneront les parcs, créant ainsi une vraie destination de séjour. Reste à voir comment les collectivités locales, mais aussi les habitants de l’agglomération de Cergy-Pontoise, accueilleront ce géant.

Ce projet s’inscrit dans une double dynamique : celle d’une coopération franco-saoudienne renforcée et celle d’un secteur du divertissement en pleine effervescence. Avec Disneyland Paris à l’est, le Parc Astérix au nord et ce futur pôle à l’ouest, la région parisienne pourrait devenir la capitale européenne des parcs à thème.

Les points clés du projet en bref

  • 💰 6 milliards d’euros d’investissements annoncés
  • 📍 Trois parcs à thème à Cergy-Pontoise, sur le site de l’ancien Mirapolis
  • 🇸🇦 Financement de l’Arabie saoudite via Qiddiya Investment Company
  • 🐉 Un parc dédié à Dragon Ball, en plus de deux autres univers
  • 👷 22 000 emplois directs espérés
  • 📅 Chantier sur plusieurs années, ouverture pas encore officialisée
  • 🏨 Des hôtels, restaurants et infrastructures touristiques prévus

Ce nouveau venu pourrait bien bouleverser le paysage des parcs d’attractions français. L’histoire de Mirapolis nous rappelle que l’ambition ne suffit pas, mais les moyens colossaux déployés ici donnent à penser que ce troisième géant a de sérieuses chances d’écrire un chapitre bien plus heureux.

Ce que le projet Dragon Ball change vraiment

Est-ce que le parc Dragon Ball verra vraiment le jour ?

Le protocole d'accord est signé, mais les études et les autorisations restent à venir. Personne ne peut garantir qu'il ouvrira un jour, vu l'ampleur du chantier.

Pourquoi s'installer sur l'ancien site de Mirapolis, qui a fait faillite ?

Le terrain est stratégique, proche de Paris et bien desservi. Les investisseurs saoudiens veulent montrer qu'avec des moyens massifs, un lieu maudit peut renaître.

Quand les travaux vont-ils commencer ?

Aucune date n'a été annoncée. Pour un projet d'une telle taille, il faut compter plusieurs années avant la première pierre.

Y aura-t-il d'autres univers que Dragon Ball dans le complexe ?

Le projet prévoit trois espaces thématiques, avec des hôtels et des restaurants. Seul l'un d'entre eux est clairement dédié aux mangas et à Dragon Ball.

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