Transat Café l’Or 2025 : le duo vendéen Dutreux et Boissières, une aventure partagée qui fédère la Vendée
Sur la Transat Café l’Or, la réunion de Dutreux et Boissières a pris l’allure d’une évidence locale. Deux voisins des Sables-d’Olonne, habitués du chenal et des quais vendéens, ont décidé d’avancer d’une même voile dans cette aventure partagée. Le projet s’incarne dans un bateau connu du public, l’IMOCA 4CAD – La Mie Câline, anciennement mis à l’eau en 2015 et passé par des mains prestigieuses. En faisant équipe, les deux marins racontent la même histoire avec des nuances différentes : l’un, Benjamin, tourné vers la construction d’un nouvel IMOCA pour l’horizon 2028 ; l’autre, Arnaud, prêt à prolonger l’histoire de ce voilier noir aux lignes tendues.
L’ancrage régional se voit dans les détails. Au départ du Havre, les messages de soutien ont afflué des cafés du remblai, des boulangers partenaires et des ateliers de voilerie des Sables. En mer, le binôme a longtemps bataillé aux avant-postes jusqu’aux abords des Canaries, avant de se stabiliser autour d’une solide neuvième place à mi-Atlantique. La notion de teamwork s’est imposée naturellement : répartition des quarts, partage des décisions de navigation, regard croisé sur la météo. La forme, sobre et efficace, reflète une voile moderne et maîtrisée, où l’écoute se révèle aussi essentielle que la vitesse.
Cette trajectoire commune s’inscrit dans une histoire personnelle. Arnaud Boissières, figure aimée du public vendéen, a connu des coups durs — on se souvient d’un démâtage sur un Vendée Globe — et des retours triomphants au chenal. Benjamin Dutreux, classé dans le top 10 d’un Vendée Globe récent, a confirmé sa finesse tactique et une grande constance. À deux, ils ont choisi d’écrire un chapitre apaisé mais ambitieux de leur carrière, avec la volonté de représenter la Vendée et ses savoir-faire.
Cap sur la Martinique : repères clés et dynamique de course
Le parcours de la Transat Café l’Or mène du Havre à Fort-de-France. Les Ultimes ont déjà coupé la ligne, avec un duo de tête impressionnant mené par Tom Laperche et Franck Cammas (SVR-Lazartigue), suivis à quelques heures par Thomas Coville et Benjamin Schwartz (Sodebo). Chez les Imoca, les premières arrivées s’annonçaient pour le lendemain, avec un Charal très placé et le duo vendéen fermement calé dans le top 10. La perspective d’une arrivée sablée de soleil à la mi-journée en Martinique paraissait réaliste pour les Sablais.
- ⛵ Objectif partagé : défendre les couleurs sablaises sur un IMOCA performant et fiable.
- 🌬️ Début de course intense jusqu’aux Canaries, puis gestion au portant avec tact.
- 🤝 Esprit teamwork : décisions concertées, confiance mutuelle, adaptation rapide.
- 📍 Ancrage local : partenaires et supporters de la Vendée mobilisés.
- 🏁 Cap sur Fort-de-France : arrivée visée en milieu de journée, ambiance créole au rendez-vous.
| ⏱️ Étape | 📍 Zone | 🌊 Fait marquant | ⚓ Impact course |
|---|---|---|---|
| Départ | Le Havre | Mer formée, départ propre | Confiance au top 💪 |
| Golfe de Gascogne | Dorsale | Zone de calmes piégeuse | Patience stratégique 🧭 |
| Large du Maroc | Canaries | Transitions rapides | Maintien dans le top 10 🚀 |
| Atlantique central | Alizés | Longs bords portants | Gestion du rythme 🌙 |
| Final | Martinique | Approche délicate | Concentration maximale 🎯 |
Au-delà du classement, l’image retenue sera celle d’un équipage soudé, à l’écoute de la mer et du bateau, faisant évoluer leur projet avec sérénité. Point d’orgue : la démonstration qu’un duo né aux Sables peut rayonner bien plus loin que son chenal.

Météo, dorsales et alizés : un mode d’emploi de la navigation sur la Transat Café l’Or
La météo a dicté les temps forts. Après un départ tonique, la flotte IMOCA s’est trouvée enlisée dans une dorsale anticyclonique au large du Golfe de Gascogne. De nombreuses images ont montré des voiles battant au gré de souffles capricieux, puis une reprise nette du vent aux abords des Canaries. Le duo vendéen a su composer avec ces pauses et accélérations, alternant réglages fins et stratégies d’échappée pour retrouver le flux des alizés.
Les marins le répètent : la clé réside dans l’anticipation. Garder du vent apparent, surveiller la pression sur l’eau, andainer un peu pour s’extirper d’un trou d’air, puis empanner proprement pour coller au meilleur angle. Sur 4CAD – La Mie Câline, l’expérience cumulée de Boissières et Dutreux a permis d’éviter les grands pièges, même si le rythme imposé par les leaders, à l’aise au portant, a parfois creusé l’écart.
Lecture du ciel et réglages de voiles
Les choix de voile ont suivi la valse du baromètre : J2 et grand-voile haute dans le médium, voiles de portant en tête quand la brise s’est installée, puis gestion des transitions nocturnes en allégeant la toile. L’IMOCA, issu d’une lignée de bateaux très véloces, pardonne peu les approximations de réglages. Le résultat s’observe pourtant dans la régularité des vitesses, avec des pointes franches quand la mer s’est rangée.
- 🧭 Dorsale : cap au sud-ouest pour ressortir le plus tôt possible.
- 🌬️ Canaries : jouer avec l’accélération du vent entre les îles.
- 🌊 Alizés : longs bords stables, fatigue gérée par des quarts réguliers.
- 🪢 Empannages : chaque manœuvre pensée pour limiter les pertes.
- 🎥 Communication : vidéos embarquées pour partager l’aventure partagée avec le public.
| 🗺️ Secteur | 💨 Vent moyen | ⛵ Voiles privilégiées | 🎯 Objectif tactique |
|---|---|---|---|
| Golfe de Gascogne | 4–10 nœuds | J2, GV haute | Sortir de la dorsale 🧩 |
| Canaries | 12–18 nœuds | A3, reacher | Capitaliser sur l’accélération ⚡ |
| Atlantique central | 16–22 nœuds | Gennaker, foilage stable | Vitesse régulière 🏎️ |
| Approche Antilles | 10–15 nœuds | J2 + GV 1 ris | Gestion des grains ⛈️ |
Pour les passionnés, les images « d’encalmine » dans la dorsale ont rappelé combien la patience est une vertu de marin. Quand la mer se tait, le navigateur apprend à laisser faire le temps, à surveiller le moindre frisson à la surface. C’est dans ces temps morts que l’équipage renforce la confiance mutuelle.
Au fil de ces transitions, la pédagogie s’est invitée à bord : expliquer en images et en mots, montrer les choix et assumer les écarts. L’Atlantique devient alors un livre ouvert, et le binôme sablais, ses lecteurs attentifs.
Un duo 100 % sablais : la Vendée, matrice d’un projet humain et maritime
Aux Sables-d’Olonne, le chenal n’est pas qu’un passage, c’est une scène. Le duo vendéen y a puisé son énergie, salué par des habitants qui connaissent les saisons des courses, les rituels des départs, les silences des retours. Cet environnement a façonné une manière de naviguer : solide, conviviale et exigeante. Les acteurs locaux — voileries, chantiers, électroniciens, artisans — sont partie prenante de l’élan qui porte Boissières et Dutreux.
Les parrains du projet n’ignorent rien de la symbolique. La Vendée diffuse un imaginaire de ténacité, depuis les longues heures de chantier jusqu’aux sorties d’entraînement dans la houle d’Olonne. La Mie Câline rappelle l’ancrage commerçant, 4CAD souligne l’innovation industrielle régionale, et les bénévoles du port complètent cette mosaïque d’entraide. Chacun, à sa mesure, contribue à l’aventure partagée.
Les voix du territoire : commerçants, bénévoles et jeunes passionnés
Un café du centre raconte la ferveur des départs, un shipchandler évoque la préparation millimétrée des cordages, et un professeur de technologie décrit l’inspiration transmise aux collégiens. Derrière les noms peints sur la voile, c’est une petite société qui travaille, s’émeut et apprend. Le retour d’Arnaud après un démâtage, puis les entrées triomphales de Benjamin, ont scellé un pacte discret : ce port encourage sans juger, et célèbre sans emphase.
- 🏪 Commerçants mobilisés : vitrines décorées, tirages photo, cartes météo affichées.
- 🛠️ Artisans impliqués : soudeurs, accastilleurs, électriciens marins.
- 👩🏫 Éducation : classes de collège suivant le positionnement en temps réel.
- 🚶 Bénévoles du port : sécurité du chenal et accueil des familles.
- 🎉 Événements : projections, rencontres, et retours d’expérience au kiosque du remblai.
| 🌍 Acteur local | 🤝 Contribution | 🔧 Compétence mise en avant | 💬 Impact observé |
|---|---|---|---|
| Voilerie sablaise | Réglages et réparations | Coupe des voiles | Meilleur cap au portant ⛵ |
| Chantier composite | Renforts structurels | Infusion carbone | Fiabilité accrue 🧱 |
| Commerçants | Visibilité et relais | Animation locale | Fierté partagée 🎈 |
| Établissements scolaires | Suivi pédagogique | STEM & mer | Vocatio ns maritimes 🌟 |
La course révèle une chose simple : quand une communauté s’unit autour d’un bateau, la mer devient une aventure collective. Voilà le vrai moteur du projet sablais.
4CAD – La Mie Câline : héritage de performance et passage de témoin vers 2028
L’IMOCA 4CAD – La Mie Câline est un héritage maîtrisé. Conçu pour la vitesse et l’endurance, il appartient à la famille des voiliers mis à l’eau milieu des années 2010, dont l’un s’est illustré par une deuxième place au Vendée Globe 2016. Sa carène tendue, ses appendices puissants et sa garde-robe bien étagée ont conservé une compétitivité évidente en transat. Au-delà de l’objet, l’histoire du bateau contient un symbole : après la traversée, il doit passer sous la responsabilité d’Arnaud Boissières, tandis que Benjamin Dutreux et son partenaire 4CAD Groupe lancent la construction d’un nouvel IMOCA pour viser le Vendée Globe 2028. À noter, rappel utile pour les passionnés : Benjamin n’a pas « remporté » le Vendée Globe, mais a signé un top 10 remarqué, ce qui conforte la logique de bâtir un projet nouvelle génération.
Ces choix techniques sont guidés par la fiabilité. Sur la Transat Café l’Or, la capacité à maintenir une vitesse de croisière élevée, sans rupture, a primé. Le cockpit protégé, la visibilité sous casquette, l’ergonomie des winchs et le plan de voilure ont limité la fatigue. Résultat : un rythme soutenu, une machine soignée, et un équipage lucide au moment de négocier les derniers milles.
Évolutions techniques et feuille de route
Le programme à venir articule rétrofit et innovation. Le bateau actuel, confié à Arnaud, pourrait recevoir des optimisations ciblées — électronique, accastillage, surfaces — tandis que la nouvelle unité en chantier pour Benjamin explorera le meilleur des plans 2027–2028 : carènes turbo, foils de dernière génération, réduction des masses hautes et cockpit plus fermé.
- ⚙️ Optimisations possibles : électronique de bord, capteurs, câblage.
- 🪝 Accastillage : réduction des frictions, nouvelles poulies et axes.
- 🧪 Matériaux : inserts carbone, protections d’usure, renforts pont.
- 🧭 Sécurité : ergonomie des manœuvres et visibilité par mer forte.
- 🚀 Nouveau design 2028 : foils grands formats, carène plus sèche.
| 📐 Élément | 🔎 Point fort | 🛠️ Axe d’amélioration | 🎯 Bénéfice visé |
|---|---|---|---|
| Carène | Vitesse au portant | Réduction traînée | +0,5 nœud moyen ⚡ |
| Foils | Portance stable | Profil optimisé | Meilleur cap 🧭 |
| Électronique | Fiable | Capteurs IMU | Décisions plus fines 🧠 |
| Cockpit | Protégé | Ergonomie | Moins de fatigue 😌 |
Dans ce passage de témoin, chacun trouve sa place. Arnaud capitalise sur une monture connue et rassurante, Benjamin ouvre un chantier tourné vers l’avenir. C’est la synthèse idéale : continuité et projection.
Récit sportif : classements, rivaux et leçons d’un Atlantique sans fard
Le film de la course s’écrit à plusieurs vitesses. Chez les géants, la victoire de SVR-Lazartigue avec Laperche et Cammas a fixé une référence : 10 jours et 13 heures pour s’offrir la Martinique en diagonale. Sodebo a tenu le rythme jusqu’au bout, terminant à quelques heures. En Imoca, Jeremie Beyou et Morgan Lagravière ont dicté un tempo dense dans le groupe de tête. Le duo vendéen a géré la transition, naviguant avec méthode pour défendre une neuvième place solide. Un autre visage familier, Armel Tripon, a animé la flotte à bord de « Les P’tits Doudous », pointé vers la 14e place.
Dans ce classement, il n’y a pas de hasard. Le départ propre, la sortie correcte de la dorsale, et le maintien d’une vitesse moyenne au portant ont forgé un résultat cohérent. L’arrivée en milieu de journée à Fort-de-France a apporté une touche de chaleur antillaise, avec ses contrastes : éclairs de grains, parfums d’ylang-ylang en baie, et une houle plus courte en bordure de plateau.
Ce que retient l’équipage : constance, écoute et modestie
La course enseigne trois choses. D’abord, la constance : tenir une moyenne est plus payant que chercher une pointe. Ensuite, l’écoute : un bateau ancien mais réglé finement peut rivaliser grâce à des options prudentes et efficaces. Enfin, la modestie : accepter qu’un écart se crée au portant et se concentrer sur l’essentiel, la navigation propre et la bonne santé du matériel.
- 🏁 Résultat cohérent : top 10 mérité pour 4CAD – La Mie Câline.
- 📊 Stratégie : régularité plutôt que coups d’éclat.
- 🔄 Gestion : alternance de quarts, récupération, alimentation.
- 📡 Veille météo : choix d’angles sûrs, empannages propres.
- 💬 Partage : l’aventure partagée donne du sens à la performance.
| 🏆 Bateau / Classe | ⏳ Fait notable | 📌 Position | 🙂 Emoji |
|---|---|---|---|
| SVR-Lazartigue (Ultime) | Victoire en 10 j 13 h | 1er | 🥇 |
| Sodebo (Ultime) | À ~4 h | 2e | 🥈 |
| Charal (Imoca) | Leader en approche | Tête | ⚫ |
| 4CAD – La Mie Câline | Binôme sablais | 9e | 💛 |
| Les P’tits Doudous | Nantais engagé | 14e | 🧸 |
Le verdict est clair : plus qu’une place, c’est une manière de faire qui marque. La performance prend valeur d’exemple quand elle se conjugue au pluriel, avec tact et rigueur.
Culture de la mer et transmission : pourquoi ce duo inspire au-delà du classement
Ce que raconte cette traversée dépasse la ligne d’arrivée. Elle dit le sens d’un teamwork sincère et l’importance d’un territoire qui croit à ses marins. Dans les clubs nautiques de la côte vendéenne, des jeunes répètent déjà les automatismes vus en vidéo : sécuriser un empannage, vérifier un chariot d’écoute, régler un ballast. Dans les ateliers, les techniciens narrent la différence entre réparer et améliorer. Le tout forme un écosystème fertile, où la voile est à la fois sport, métier et culture.
Au-delà, cette transat rappelle que l’innovation ne se résume pas aux budgets colossaux. Un bateau éprouvé, piloté avec finesse et bien entretenu, peut rester durablement compétitif. La décision mise sur la table — Arnaud reprend la barre du 4CAD – La Mie Câline, Benjamin lance un IMOCA neuf pour 2028 — illustre une gestion de projet fluidifiée. On retrouve là une forme de sagesse : ne pas tout changer d’un coup, mais faire évoluer, transmettre, bâtir des étapes.
Des exemples concrets à répliquer localement
Les initiatives voisines ne manquent pas. Une école de voile crée un module « météo de course », un lycée technique ajoute un atelier de composites, un club photo expose des clichés du départ. Chaque geste prolonge la course, donnant du relief aux actions quotidiennes. Les Sables, Saint-Gilles, Noirmoutier, La Tranche — tout le littoral vendéen vit au rythme des marées, et chaque événement nautique irrigue les vocations.
- 📚 Pédagogie : ateliers météo et routage pour adolescents.
- 🧵 Savoir-faire : couture de voiles et entretien des gilets.
- 🔋 Énergie : sensibilisation à l’autonomie à bord (solaire, hydrogénérateurs).
- 🌐 Numérique : suivi AIS et carto pour lire la course en famille.
- 🤲 Solidarité : collecte pour associations maritimes locales.
| 🏫 Structure | 🧩 Action | 📈 Résultat | 🌊 Lien avec la course |
|---|---|---|---|
| Club nautique | Stage « alizés » | Autonomie accrue | Compréhension des bords portants ⛵ |
| Lycée pro | Atelier composite | Compétences techniques | Réparation d’appendices 🧰 |
| Médiathèque | Cycle conférences | Culture maritime | Histoire de la voile moderne 📚 |
| Association | Collecte solidaire | Matériel recyclé | Upcycling d’équipements ♻️ |
À la fin, la morale est limpide : quand la mer devient une salle de classe à ciel ouvert, chaque course fait grandir son port d’attache. Voilà l’héritage discret mais tangible d’un binôme sablais.
Quelle place visait le duo vendéen sur la Transat Café l’Or ?
L’objectif était un top 10 solide, gage de constance et de fiabilité. S’installer autour de la neuvième place traduit une gestion maîtrisée des transitions météo et des voiles.
Le bateau 4CAD – La Mie Câline va-t-il changer de mains ?
Oui. À l’issue de la transat, l’IMOCA passe sous la responsabilité d’Arnaud Boissières, tandis que Benjamin Dutreux engage la construction d’un nouveau bateau pour l’horizon Vendée Globe 2028.
Pourquoi parler de teamwork à bord d’un Imoca ?
Car en double, la performance dépend d’une répartition claire des rôles, de la confiance et d’une communication permanente : choix d’angles, manœuvres, veille météo et entretien du matériel.
Quel a été l’impact de la dorsale dans le Golfe de Gascogne ?
La dorsale a ralenti la flotte ; il a fallu patience et anticipation pour retrouver du vent. Le duo a limité la casse en gérant finement les transitions avant d’accrocher les alizés.
Que retient la Vendée de cette aventure partagée ?
La fierté d’un projet 100 % sablais qui valorise les savoir-faire du territoire, inspire les jeunes et prouve qu’une préparation soignée et humaine porte ses fruits sur la mer.
Chroniqueur niçois, Marc mêle rigueur et douceur dans ses récits sur la Côte d’Azur. Il aime révéler la beauté, les traditions et les contrastes de la région azuréenne.

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