Gironde : marche citoyenne à Bordeaux contre le féminicide et les violences faites aux femmes
Un féminicide commis à Saint-Ciers-d’Abzac, à l’est de la Gironde, a ravivé l’indignation des associations locales et des habitants. Selon les premières informations, un homme de 60 ans a appelé les autorités et reconnu avoir tué sa conjointe, 45 ans, mère de deux adolescents. Le drame, survenu un jeudi 20 novembre, intervient à la veille de la Journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et accélère l’organisation d’une marche citoyenne à Bordeaux ce samedi 22 novembre. Les collectifs féministes et le réseau d’accueil girondin, dont l’Apafed, le CACIS et le Planning familial, appellent à la manifestation pour dire stop à l’impunité et à la banalisation des violences.
Cette mobilisation souhaite d’abord rendre hommage à la victime et rappeler l’ampleur de la lutte contre les violences. Les organisatrices insistent sur la réalité vécue au quotidien par les femmes et les minorités de genre dans les zones rurales comme dans les villes : absence de médecins, distances dissuasives, « classement sans suite » trop fréquent, structures saturées. Elles encouragent une présence large, respectueuse et déterminée, sans récupération politique, avec un mot d’ordre simple et fort : droits des femmes et égalité des sexes non négociables.
Ces dernières années, Bordeaux a multiplié les initiatives citoyennes autour de la prévention, du signalement et de l’accompagnement des victimes. L’enjeu aujourd’hui est de relier ces efforts à un cap plus ambitieux, au niveau départemental et national, pour transformer l’émotion en décisions concrètes : formation systématique des forces de l’ordre, renforcement des permanences juridiques, hébergements d’urgence disponibles toute l’année, coordination entre justice, santé et secteurs sociaux.
À quoi s’attendre samedi ? Le rassemblement commencera à 13 h 30 place de la Victoire, avec prises de parole d’associations. Le cortège partira à 14 h en direction de l’hôpital Saint-André, puis du Tribunal, avant de rejoindre les allées de Tourny. Il s’agit d’un parcours emblématique : santé, justice, espace public. La symbolique est claire et assumée, pour rappeler que la réponse aux violences faites aux femmes dépend de tous ces maillons, coordonnés et dotés de moyens.
- 🕯️ Hommage aux victimes et soutien aux familles
- 📣 Appel à une loi-cadre et à des moyens pérennes
- 🚶 Parcours central pour une visibilité maximale à Bordeaux
- 🤝 Engagement citoyen et apartisan, ouvert à toutes et tous
- 📞 Rappels utiles : 3919 (anonyme et gratuit), arretonslesviolences.gouv.fr
| 📍 Lieu clé | 🕒 Horaire | 🎯 Objectif |
|---|---|---|
| Place de la Victoire | 13 h 30 | Prises de parole, rappel des droits, messages de prévention |
| Hôpital Saint-André | ≈ 14 h 20 | Affirmer l’importance du repérage médical et psychologique |
| Tribunal | ≈ 15 h | Exiger une justice réactive et protectrice |
| Allées de Tourny | ≈ 15 h 45 | Conclusion du cortège et informations aux participantes et participants |
Les messages des organisatrices invitent à venir avec des pancartes lisibles, une tenue confortable et de quoi s’hydrater. L’important, au-delà du défilé, restera l’élan durable à construire : à chaque pas, une voix qui porte, à chaque étape, une solution à renforcer.

À Bordeaux, les voix qui portent: associations, soignants, commerçants et riverains unis
Le tissu local de la Gironde s’est bâti au fil des années autour de réseaux solidaires, parfois discrets, toujours tenaces. L’Apafed accompagne des femmes en difficulté dans leurs démarches d’hébergement, d’emploi et de reconstruction. Le CACIS, ancré dans le parcours de santé, propose des consultations, de la psychotraumatologie et des permanences mobiles. Le Planning familial défend le droit à la santé sexuelle et diffuse des sessions d’éducation au consentement dans les collèges et lycées. À ces acteurs s’ajoutent des collectifs de quartiers, des syndicats, des libraires, des restaurateurs qui relaient l’information, mettent des affiches, glissent des fiches d’aide dans les sacs ou sur les tickets de caisse.
Dans les rues de Bordeaux, ces dernières semaines, l’émotion a été palpable. Des commerçants racontent avoir ajouté un autocollant « Ici, on écoute » à leur vitrine. Des établissements de nuit testent des protocoles d’alerte contre les agressions, avec signal discret au comptoir, boisson tampon et personne référente. Des médecins généralistes, notamment autour de Saint-Michel et des Chartrons, se coordonnent mieux : questionner systématiquement sans juger, proposer une attestation, orienter vers le 3919, rappeler la possibilité d’un dépôt de plainte même plusieurs jours après les faits. Cette dynamique locale illustre un engagement citoyen pragmatique, où chacun joue sa partition.
Les associations féministes, réunies au sein de l’AG féministe de Gironde, ont formulé des demandes précises. Elles souhaitent une loi-cadre qui fixe les objectifs, simplifie les procédures de protection et sanctuarise les budgets pluriannuels. Les associations soulignent aussi l’urgence d’un maillage renforcé en zone rurale : les victimes y sont plus exposées aux isolements géographiques et administratifs, et le transport devient un obstacle à la mise à l’abri. À l’heure où la désertification des services publics fragilise les communes, la prévention ne peut se contenter de campagnes symboliques.
- 🏥 Renforcer les équipes de santé formées au repérage des violences
- ⚖️ Accélérer les ordonnances de protection et le bracelet anti-rapprochement
- 🏠 Créer des places d’hébergement d’urgence dédiées sur l’ensemble du département
- 🚌 Financer des navettes vers les lieux d’accueil pour les zones éloignées
- 📚 Déployer l’éducation au consentement du primaire au supérieur
| 🤝 Acteur | 🧰 Rôle | 📞 Contact/Action |
|---|---|---|
| Apafed | Accueil, hébergement, accompagnement social | Orientation via 3919 📞 et partenariats locaux |
| CACIS | Soins, psychotrauma, parcours de santé | Consultations sur rendez-vous 🩺 |
| Planning familial 33 | Prévention, contraception, éducation au consentement | Permanences et ateliers scolaires 🎒 |
| Collectifs féministes | Mobilisation, plaidoyer, entraide | Appel à la manifestation 📣 |
Les riverains de l’agglomération interpellent aussi les décideurs sur l’importance d’espaces d’écoute de proximité. Une habitante de la rive droite explique qu’un simple affichage dans son immeuble avec les numéros utiles et l’adresse d’une permanence a permis à une voisine de franchir la porte d’une association. À l’échelle d’un quartier, ce geste peut sauver une vie. Ce maillage humain, cœur battant de la lutte contre les violences, prépare le terrain à de meilleures politiques publiques.
Parcours, accès et conseils: mode d’emploi pour rejoindre la marche citoyenne à Bordeaux
Le cortège partira de la place de la Victoire à 14 h, empruntant des axes centraux et accessibles en transports, avant de rejoindre les allées de Tourny. Les organisatrices recommandent d’arriver un peu en amont pour profiter des prises de parole de 13 h 30, se repérer et récupérer, si besoin, des pancartes mises à disposition par les collectifs. Les familles sont les bienvenues, de même que les personnes venant d’autres communes de Gironde. Les poussettes, fauteuils et vélos sont tolérés selon l’affluence, avec priorité à la sécurité du groupe.
Venir en tram ou à vélo reste la solution la plus fluide. La place de la Victoire est desservie par la ligne B du tram, et différents bus la relient à la gare comme aux boulevards. Pour les automobilistes, mieux vaut privilégier des parkings-relais et effectuer la liaison en transports en commun afin de ne pas bloquer les accès d’urgence. Les bénévoles signaleront les itinéraires et les points de ralliement. L’équipe de médiation invitera chacun à respecter les consignes afin que l’expression publique demeure pacifique et inclusive.
Que prendre avec soi ? Une bouteille d’eau, une écharpe chaude, un téléphone chargé, des chaussures confortables, et un carton pour inscrire un message. Les slogans proposés mêlent sobriété et détermination : « Stop aux violences faites aux femmes », « Égalité des sexes, maintenant », « Protéger n’attend pas ». Le respect des personnes, la bienveillance et la vigilance collective seront les règles partagées. En cas de malaise, de stress ou d’incident, se rapprocher d’un bénévole identifiable ou d’un point d’information.
- 🚊 Accès: Tram B et bus métropolitains, penser au titre de transport
- 🧣 Confort: tenue adaptée à la météo et chaussures fermées
- 💧 Hydratation: gourde légère, pauses aux points de regroupement
- 🪧 Visibilité: pancartes lisibles, messages clairs et respectueux
- 🧭 Sécurité: suivre le cortège, éviter les raccourcis isolés
| 🚩 Point | 🚆 Accès | 📝 Conseil |
|---|---|---|
| Place de la Victoire | Tram B, bus | Arriver dès 13 h 15 pour les prises de parole 🎤 |
| Hôpital Saint-André | À pied depuis Victoire | Garder la droite, suivre les bénévoles 🦺 |
| Tribunal | Proche centre | Regrouper les enfants au centre du cortège 👨👩👧👦 |
| Allées de Tourny | Tram et bus proches | Retrouver le stand d’orientation et d’écoute 🤝 |
La marche n’est pas qu’un moment collectif ; elle peut marquer un premier pas pour celles et ceux qui cherchent de l’aide. Les stands d’information rappelleront la possibilité d’un dépôt de plainte, d’une ordonnance de protection, ou d’un hébergement temporaire. À la fin du cortège, des contacts seront disponibles pour les victimes, les proches et les témoins. Une présence utile, au-delà de la journée, pour multiplier les portes d’entrée vers des solutions concrètes.
Chiffres, justice et moyens: pourquoi la Gironde réclame du concret
Le drame de Saint-Ciers-d’Abzac a résonné comme un signal d’alarme. Dans le département, il s’agit du quatrième féminicide recensé cette année, tandis que le total national dépasse les niveaux de l’an passé selon les décomptes associatifs. Ces chiffres appellent une lecture rigoureuse. Au-delà du nombre, c’est la chaîne de protection qui doit être examinée : repérage, dépôt de plainte, évaluation du danger, ordonnance de protection, bracelet anti-rapprochement, suivi psychologique, hébergement et accompagnement juridique. À chaque étape, des « trous dans la raquette » peuvent coûter des vies.
Les associations soulignent que près de la moitié des féminicides surviennent en milieu rural. En Gironde, cela implique de penser des solutions adaptées aux communes éloignées de Bordeaux. Les délais pour obtenir un rendez-vous médical, l’absence de transports, ou la crainte d’être reconnue dans une petite ville découragent parfois les démarches. D’où la demande d’un financement pérenne pour des unités mobiles, des permanences juridiques délocalisées et des partenariats avec les maisons France Services, les pharmacies et les cabinets infirmiers.
Le préfet a rappelé que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est une « priorité absolue de l’État ». Cette affirmation doit s’adosser à des moyens chiffrés, à des objectifs évaluables, à des formations obligatoires. L’engagement citoyen ne remplace pas la responsabilité publique ; il l’amplifie et la rend plus efficace lorsqu’il est reconnu et soutenu. Les collectifs bordelais plaident pour une gouvernance claire, avec un pilotage départemental associé au parquet, aux hôpitaux et au secteur social, afin de fluidifier les parcours de protection.
- 📊 Suivre des indicateurs publics: plaintes, ordonnances, places d’hébergement
- 🛡️ Déployer le bracelet anti-rapprochement de façon anticipée quand le risque est avéré
- 👩⚖️ Renforcer les unités spécialisées au parquet et la formation des magistrats
- 🧑⚕️ Créer des créneaux « repérage violences » dédiés en médecine générale
- 🏘️ Financer des solutions locales dans tout le département, pas seulement en centre-ville
| 🧩 Maillon | 🎯 Besoin prioritaire | ✅ Impact attendu |
|---|---|---|
| Police/Justice | Traitement rapide des plaintes, ordonnances de protection | Baisse des récidives et meilleure mise à l’abri 🛡️ |
| Santé | Repérage, certificats, soins psycho-trauma | Reconnaissance des faits, accès aux droits 🩺 |
| Social/Hébergement | Places dédiées et accompagnement juridique | Stabilité, reconstruction, sécurité 🏠 |
| Éducation/Prévention | Programmes sur le consentement | Changement des normes, durabilité 🎓 |
Pour que le mot d’ordre « droits des femmes » ne soit pas une incantation, la manifestation de samedi doit servir de plateforme à des engagements précis. Les prochains mois seront décisifs pour passer du slogan à l’action évaluée. La mobilisation bordelaise, si large et structurée, peut faire école au niveau national.
Après la marche: ressources, entraide et actions continues à Bordeaux et en Gironde
La force d’une marche citoyenne réside dans son « après ». À Bordeaux comme dans le reste de la Gironde, les ressources existent et méritent d’être mieux connues. Le 3919, anonyme et gratuit, oriente vers des structures locales. La plateforme arretonslesviolences.gouv.fr permet de dialoguer avec des professionnelles 24/7. Les associations du réseau violences accueillent, conseillent et forment. Des ateliers de sensibilisation au consentement se déploient dans les établissements scolaires et dans certaines entreprises qui intègrent la prévention aux politiques RH.
Les habitants peuvent s’engager à plusieurs niveaux. D’abord en devenant « relais bienveillants » dans leur copropriété, leur club sportif, leur association de parents d’élèves. Ensuite en appuyant financièrement les structures d’accueil, dont la solidité dépend souvent de subventions annuelles. Enfin en se formant au repérage et à l’orientation : comprendre ce qu’est le cycle des violences, savoir quoi dire (et quoi éviter), orienter sans presser. Ce sont des gestes simples qui, mis bout à bout, dessinent une culture locale de la prévention.
Les entreprises girondines, des vignobles aux restaurants, peuvent aussi être des alliées. Certaines mettent en place des procédures internes : personne référente, signalement confidentiel, autorisations d’absence pour démarches judiciaires, partenariats avec des associations. D’autres accueillent des formations sur site, afin que les équipes repèrent et soutiennent. La ville gagne en résilience lorsqu’elle considère la lutte contre les violences comme un enjeu partagé, transversal, qui concerne autant la santé que l’économie, la justice que la culture.
- 📞 Numéros: 3919 (écoute), 17 (urgence), 114 (SMS)
- 🧭 Orientation: arretonslesviolences.gouv.fr
- 🧑🏫 Formations: ateliers « repérage et consentement » pour écoles/assos
- 🏢 Entreprises: référent·e VSS, protocole interne, sensibilisation
- 🎟️ Culture: librairies et cinés partenaires pour soirées-débats
| 🧷 Besoin | 🛠️ Ressource locale | 📣 Comment agir |
|---|---|---|
| Écoute et orientation | 3919, plateformes dédiées | Parler en sécurité, demander un rendez-vous 📅 |
| Sécurité immédiate | Police, ordonnances de protection | Porter plainte, activer le bracelet anti-rapprochement 🛡️ |
| Santé et psychotrauma | Réseau hospitalier, CACIS | Obtenir certificats, suivi thérapeutique 🩺 |
| Hébergement | Apafed, partenaires | Demander une mise à l’abri, accompagnement social 🏠 |
Une marche réussie, c’est un cap qui s’installe. Les organisatrices rappellent qu’il n’y a pas de « petit geste » : une affiche dans une boulangerie, une réunion d’information dans un club amateur, un protocole en entreprise. La mobilisation de samedi peut devenir un fil rouge de l’année, au bénéfice de toutes et tous.
Culture locale, mémoire et prévention: faire de Bordeaux une ville protectrice
L’histoire bordelaise a forgé une identité ouverte, avec ses places, ses quais et ses quartiers-monde. Dans cette ville qui sait rassembler, la marche citoyenne s’inscrit dans une tradition de mobilisations démocratiques. Les initiatives culturelles – expositions, lectures publiques, projections – contribuent à faire reculer les stéréotypes et à encourager la prise de parole. Les bibliothèques de quartier, par exemple, organisent des sélections d’ouvrages sur le consentement, la justice restaurative, les parcours de reconstruction. Des compagnies théâtrales bordelaises montent des pièces à partir de témoignages, accompagnées de débats avec juristes et soignants.
L’école, les clubs sportifs et les associations de jeunesse sont des leviers puissants. Former les encadrants, outiller les enseignants, créer des espaces sûrs pour parler du terme « féminicide », expliquer ce qu’est une relation saine, sont des pas décisifs vers l’égalité des sexes. Les retours de terrain montrent que les élèves s’emparent volontiers de ces sujets quand on leur offre des supports adaptés. C’est aussi une manière de lutter contre la désinformation et de créer une culture commune du respect.
Enfin, la mémoire des victimes mérite une place visible dans l’espace public. Des plaques, des lectures de noms, des jardins du souvenir peuvent rappeler qu’il ne s’agit pas de statistiques, mais de vies. Ces gestes symboliques, quand ils s’articulent à des mesures concrètes, nourrissent un attachement collectif à la lutte contre les violences. Bordeaux a les moyens d’être une ville modèle, où la solidarité n’est pas une posture mais une pratique quotidienne, du centre à la périphérie, des quais de Garonne aux bourgs de la Gironde.
- 🎭 Culture: pièces, expositions, lectures pour ouvrir le dialogue
- 🏫 Jeunesse: ateliers consentement et médiation dans les collèges/lycées
- 🏉 Sport: chartes anti-violences dans les clubs, référent·e dédié·e
- 🌳 Mémoire: lieux d’hommage pour nommer et reconnaître
- 🧩 Partenariats: écoles, hôpitaux, justice, associations, entreprises
| 🏛️ Domaine | 🧭 Action durable | 🌟 Effet social |
|---|---|---|
| Culture | Programmation annuelle sur les droits des femmes | Changement des normes, dialogue public 🎨 |
| Éducation | Curriculum consentement et respect | Prévention précoce, confiance en soi 🎓 |
| Sport | Charte, référent·e, protocole de signalement | Protection dans les lieux de sociabilité 🏆 |
| Mémoire | Hommages et repères dans la ville | Reconnaissance et vigilance collective 🕯️ |
La marche de samedi peut être ce trait d’union entre mémoire et action. Parce qu’une ville protectrice se mesure à sa capacité à prévenir, à écouter et à agir, sur toute la ligne.
Où et quand commence la marche citoyenne à Bordeaux ?
Le rassemblement débute à 13 h 30 place de la Victoire, avec des prises de parole. Le cortège part à 14 h vers l’hôpital Saint-André, le Tribunal puis les allées de Tourny.
Quels sont les messages clés de la manifestation ?
Hommage aux victimes, renforcement des moyens, adoption d’une loi-cadre, accès à la protection sur tout le territoire de la Gironde, refus de toute récupération raciste ou xénophobe.
Comment venir et que prévoir ?
Privilégier les transports (Tram B, bus), venir en tenue confortable avec eau, téléphone chargé et pancarte. Des bénévoles guideront le cortège et des stands d’information seront présents.
Vers qui se tourner en cas de violence ?
Appeler le 3919 pour l’écoute et l’orientation, le 17 en urgence, ou le 114 par SMS. Des structures locales (Apafed, CACIS, Planning familial 33) accompagnent sur la durée.
Que faire après la marche pour continuer l’engagement ?
Devenir relais dans son quartier ou son entreprise, soutenir financièrement les associations, se former au repérage et au consentement, participer à des actions culturelles et éducatives.
Passionnée par la gastronomie et l’art de vivre, Clara partage les grandes et petites histoires de la Gironde. Elle met en avant les initiatives durables et les artisans du terroir.

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