Immersion exclusive sur la Z-Run : l’invasion de zombies bouleverse le campus de Dijon
Sur le campus de Dijon, la nuit a basculé dans une immersion exclusive qui a fait frissonner autant qu’elle a rassemblé. La Z-Run, deuxième édition, a démarré depuis la salle Multiplex avant de serpenter entre les bâtiments universitaires, les pelouses gelées et les stations de tram. Les organisateurs, étudiants de Licence 3 Management du sport à l’UFR STAPS, ont donné le tempo d’une soirée pensée comme une invasion contrôlée de zombies où le public devenait acteur. On a vu des binômes s’accrocher, des groupes se coacher, et des inconnus s’entraider le long d’un tracé éclairé par des volontaires, des bâtons lumineux et un chapiteau rouge et blanc qui servait de pivot scénique. Le froid piquait, mais l’envie de jouer le jeu dépassait la morsure du thermomètre.
Il fallait compter sur la bande-son de la peur, des cris surgissant à l’angle d’un amphithéâtre, un frôlement de déguisements, des masques grimaçants et des clowns de l’horreur postés près du chapiteau de cirque, nouveauté très attendue. Les 200 participants, déguisés ou non, s’élançaient par vagues, chacun avec un brassard de « vie » à protéger comme une monnaie de survie symbolique. À mi-parcours, une zone « contamination » obligeait à ralentir et à slalomer entre silhouettes blafardes. L’ambiance rappelait un jeu de rôle grandeur nature, mais la sécurité primait avec un balisage précis, une équipe de secours et des points chauds pour se réchauffer.
Les anecdotes ne manquent pas. Un duo de doctorants a raconté avoir battu son record personnel sur 5 km en zigzaguant pour éviter les mains vertes qui surgissaient d’un bosquet. Un groupe d’amis de Chenôve, venu en cosplay, a improvisé une chorégraphie macabre sous le chapiteau, déclenchant un tonnerre d’applaudissements. Au poste photo, le nom de César Vargas revenait souvent : ses clichés, réalisés en mode reportage, ont capturé des expressions entre effroi et éclats de rire, rappelant l’équilibre recherché par les organisateurs entre horreur scénarisée et bonne humeur locale.
Le récit de cette soirée montre surtout une ville universitaire qui sait se raconter autrement. À Dijon, l’apocalypse sert de prétexte à partager un moment sportif, une parenthèse où la peur se négocie à coups de sourires, de stratégies et de tapes dans le dos. Les coureurs ont emprunté des sections connues – esplanade Érasme, parvis de bibliothèque, abords du RU – redessinées par la nuit. Mieux encore, la Z-Run a offert une lecture vivante du campus, révélant ses volumes, ses ombres, ses trajets quotidiens transformés en théâtre éphémère.
- 🧟 Temps fort marquant : poursuite coordonnée sur l’esplanade avec fumigènes légers.
- 🎪 Attraction surprise : chapiteau de cirque et clowns grimés, espace photo et musique.
- ❄️ Défi météo : grand froid maîtrisé grâce à des zones de réchauffement.
- 🏃 Ambiance sportive : 200 participants, départs par vagues et segments chronométrés optionnels.
- 📸 Regards locaux : série photo par César Vargas saluée par les participants.
| ⏱️ Horaires clés | 📍 Lieux du campus | 🎭 Scénographie | 🧯 Dispositif |
|---|---|---|---|
| 19h30 ➜ Accueil | Salle Multiplex | Brief « survie » 🧭 | Stands hydratation 💧 |
| 20h30 ➜ Départs | Allées Érasme | Zombies éclaireurs 🧟 | Marshals à gilets 🟡 |
| 21h30 ➜ Point show | Chapiteau | Clowns d’horreur 🤡 | Zone chaude 🔥 |
| 22h30 ➜ Arrivées | Parvis BU | Final « invasion » 🌪️ | Secours et couverture 🧣 |
Au-delà du frisson, la soirée a livré un message simple : un campus est une scène quand on sait l’éclairer, et le sport devient un langage commun dès que l’on propose une aventure lisible et bien encadrée. Le prochain thème laisse déjà parler les rumeurs, signe qu’un format responsable et créatif a trouvé son public.
Organisation et coulisses locales : comment la STAPS a orchestré l’apocalypse en douceur
Derrière la façade spectaculaire, l’événement repose sur une architecture collective. Les étudiants de Licence 3 Management du sport ont conçu un cahier des charges serré, validé par des enseignants et des partenaires institutionnels. L’UFR STAPS a apporté le cadre pédagogique – gestion de projet, réglementation sportive, sécurité – tandis que des associations étudiantes prêtaient main-forte pour le bénévolat, la logistique et l’accueil. Chaque tâche était assignée : communication, parcours, scénographie « apocalypse », coordination des zombies, et relation avec les commerçants du quartier.
Le financement s’est dessiné à partir d’un trépied : inscriptions, mécénat local, petites subventions. Une boulangerie de Montmuzard a livré des brioches dures au froid, un loueur de matériel a réduit la facture des barrières et de l’éclairage, et une boutique de costumes a proposé des prix solidaires. Le choix d’un chapiteau a ajouté une ligne budgétaire mais a aussi amélioré l’expérience : point d’ancrage visuel, abri contre le vent, lieu de rendez-vous pour les familles et les photographes. La sobriété est restée la norme : réemploi de décorations, gobelets réutilisables, et tri sur zone.
Le planning a été cadencé façon horlogerie. Une équipe « production » gérait les livraisons d’après-midi, une autre testait les postes radio et l’éclairage, et un groupe « contrôle » validait la cohérence du parcours selon la fréquentation du tram et des accès pompiers. Rien n’a été laissé au hasard : la disposition des « couloirs d’évitement » pour éviter les attroupements, la musique au volume compatible avec le voisinage, et la signalétique lisible pour ceux qui découvraient le campus de nuit.
La réussite tient aussi à l’ADN local. Dans la métropole dijonnaise, le tissu associatif sait répondre présent, et les entreprises de quartier aiment soutenir les initiatives qui animent la vie étudiante. Plusieurs commerçants ont constaté un surcroît de passage en soirée, sans débordement. On note que le coût par participant est resté accessible, un critère important pour un public majoritairement étudiant. Cette maîtrise a fait la différence, tout comme la clarté des consignes transmises lors du brief et sur les réseaux, avec une ligne éditoriale simple : sportif, festif, sûr.
- 🤝 Partenariats locaux : boulangerie, loueur de matériel, costumerie.
- 🗺️ Logistique maîtrisée : balisage, radios de coordination, couloirs d’évitement.
- 🎪 Valeur ajoutée scénique : chapiteau comme pivot de l’expérience et point chaud.
- ♻️ Sobriété : réemploi décor, gobelets réutilisables, tri sélectif.
- 📣 Communication utile : brief « survie » clair, horaires précis, plan partagé.
| 📊 Poste | 💶 Coût estimé | 🏷️ Partenaire/solution | ✅ Impact |
|---|---|---|---|
| Lumières | 🔸 Modéré | Loueur local | Visibilité renforcée ✨ |
| Chapiteau | 🔸 Significatif | Compagnie de cirque | Point d’accueil 🎪 |
| Sécurité | 🔸 Prioritaire | Équipe formée | Parcours fluide 🛡️ |
| Costumes/maquillage | 🔸 Partenariats | Costumerie étudiante | Ambiance horreur 🧟 |
Au final, l’ossature de l’événement montre une chaîne locale fiable et créative. Les étudiants ont validé des compétences concrètes – budgéter, négocier, sécuriser – tout en défendant une proposition culturelle ouverte et lisible. La prochaine étape s’envisage déjà : stabiliser le modèle et continuer à travailler avec le tissu économique voisin pour ancrer la Z-Run dans la saison dijonnaise.
Sécurité et logistique sur le terrain : méthodes de survie et scénarios anti-panique
Une course thématisée « invasion de zombies » exige une ingénierie précise de la sécurité. Sur le campus, les flux ont été calibrés pour éviter les goulots d’étranglement : départs par vagues, zones d’accélération, et « couloirs d’échappement » sur les segments les plus étroits. Les responsables sécurité ont cartographié les risques : marches, travaux, surfaces glissantes, intersections avec la voirie. Des marshals, gilets visibles, ont réparti les groupes et géré les aléas en direct. Les zombies, volontaires formés, recevaient des consignes strictes : ne pas bloquer, ne pas toucher, conserver des marges et jouer sur l’effet de surprise visuelle plutôt que sur la proximité physique.
La météo froide a imposé une attention accrue. Les équipes ont prévu des couvertures de survie et des boissons chaudes, et conseillé aux coureurs de privilégier les couches techniques. Les participants novices ont apprécié les rappels simples : échauffement actif, hydratation régulière, et écoute des signaux du corps. Le caractère ludique ne doit pas masquer l’effort, et les organisateurs l’ont martelé avec bienveillance. La gestion sonore a réduit le risque de panique : ambiances et cris cadrés, zones calmes clairement indiquées, et un volume compatible avec le voisinage.
- 🛡️ Règle d’or : priorité à la sécurité, jeu sans contact ni pression excessive.
- 🧭 Orientation fluide : balisage lumineux, marshals aux intersections.
- 🥶 Froid maîtrisé : couches techniques, boissons chaudes, couvertures.
- 🩹 Prévention : échauffement, hydratation, écoute de soi.
- 📢 Sonorisation mesurée : cris scénarisés, zones calmes signalées.
| 🧩 Risque | 🧯 Mesure | 👥 Responsable | 📶 Signal |
|---|---|---|---|
| Glissade ❄️ | Sel + balisage | Logistique | Cones + pictos 🚧 |
| Attroupement 🧍🧍 | Vagues de départ | Direction course | Radio + sifflet 📻 |
| Stress sonore 🔊 | Zones calmes | Scénographie | Panneaux bleus 🪧 |
| Hypothermie 🥶 | Point chaud | Infirmerie | Couvertures 🧣 |
L’efficacité du dispositif s’est vue sur le terrain : circulation fluide, encouragements des bénévoles, et respect des consignes par les zombies comme par les coureurs. À la clé, une expérience forte qui reste sous contrôle, comme un atelier de survie grandeur nature où chacun apprend à prendre de bonnes décisions. Cette méthode rassure les riverains et offre aux participants un cadre solide pour se dépasser sans s’exposer inutilement.
Culture populaire et lien social : quand le jeu de rôle zombie fédère à Dijon
L’attrait pour les univers de zombies s’inscrit dans une histoire culturelle large, entre séries, BD et jeux vidéo. Sur le campus de Dijon, cette imagerie devient matière à rassemblement. Le principe est simple et joyeux : on se glisse dans un jeu de rôle grandeur nature, on joue à l’apocalypse pour rire, et on découvre ses voisins autrement. Cette bascule ludique permet de gommer les barrières entre filières, entre étudiants et habitants, entre sportifs aguerris et débutants. L’événement met en scène des frayeurs consenties, des défis accessibles et de l’entraide. C’est ce mélange qui explique la fidélité du public, déjà au rendez-vous de la seconde édition.
Le pouvoir du récit partagé
Le scénario compte. Une intrigue lisible, des codes visuels forts et un vocabulaire commun (« contamination », « zones sûres », « brassards de vie ») produisent un langage instantané. Chacun comprend son rôle et s’y engage avec enthousiasme. À Dijon, plusieurs participants ont raconté avoir rencontré leur groupe d’entraînement grâce à la Z-Run : l’histoire commune, même fictive, crée le lien. Les photos de César Vargas ont amplifié ce récit, offrant une mémoire collective en images – des visages, des gestes, des moments où la peur se change en éclat de rire.
Rayonnement local et respect des riverains
L’événement a cherché l’équilibre. Les parcours ont évité les zones sensibles, les horaires ont respecté le voisinage, et la médiation a été réelle avec les habitants. Les retours collectés évoquent une animation « bien tenue », une curiosité bon enfant, et une fierté de voir le campus vibrer autrement. Les restaurateurs voisins ont ajusté leurs horaires pour accueillir des affamés d’après-course, dynamisant doucement le quartier sans débordement. L’impact économique, modeste mais tangible, confirme qu’une animation bien construite peut bénéficier à toute la chaîne locale.
- 🎭 Récit commun : codes clairs, immersion immédiate, souvenirs partagés.
- 🏘️ Ouverture : étudiants, riverains, familles accueillis dans un cadre lisible.
- 🍽️ Voisinage : restaurants et commerces gagnants en fin de soirée.
- 📷 Mémoire locale : séries photo pour valoriser l’expérience.
- 🧩 Accessibilité : défis modulables, jeu de rôle non élitiste.
| 🔎 Indicateur | 📈 Effet observé | 💬 Témoignage-type | 😊 Emoji |
|---|---|---|---|
| Participation | ~ 200 coureurs | « On s’est sentis accueillis » | 👟 |
| Bénévolat | Équipe élargie | « Brief clair et utile » | 🦺 |
| Commerces | Flux mesuré | « Service tardif OK » | 🥐 |
| Voisinage | Peu de nuisances | « Sons maîtrisés » | 🏡 |
Dans cette perspective, la Z-Run agit comme un miroir bienveillant de la vie dijonnaise : sportive, créative, à taille humaine. Elle prouve qu’un campus est un bien commun quand il s’ouvre avec respect et que la fiction de l’invasion devient un prétexte à mieux vivre ensemble.
Coach d’un soir : techniques de préparation et d’endurance adaptées au format Z-Run
Le format « poursuite » impose une stratégie particulière. Il ne s’agit pas d’un simple 5 ou 10 km linéaire : les accélérations sont irrégulières, les virages fréquents, et l’attention constamment sollicitée par la scénographie. Pour profiter sans s’épuiser, la clé est d’alterner allure de base et pointes courtes, avec des phases de récupération active. Une préparation minimaliste sur quatre semaines suffit souvent aux débutants : deux sorties hebdomadaires, une séance de renforcement et un rappel technique la veille.
Le choix de l’équipement est déterminant. Des chaussures avec bonne accroche, des textiles respirants, une couche thermique légère et des gants fins font la différence par temps froid. La lampe frontale n’est pas indispensable si l’éclairage événementiel est dense, mais elle rassure certains, notamment sur les portions moins lumineuses. Le brassard de « vie » – souvent un ruban coloré – peut être placé de manière à ne pas gêner la foulée tout en restant visible pour le jeu.
- 🏃 Fractionné malin : 30/30 ou 45/30 pour simuler les poursuites.
- 🧣 Tenue adaptée : couches techniques, gants, tours de cou.
- 🧠 Tête froide : garder de la marge, observer, anticiper les virages.
- 🦵 Renforcement : mollets, gainage, fentes pour l’agilité.
- 🥤 Hydratation : petites gorgées régulières, même par temps froid.
| 📆 Semaine | 🏋️ Objectif | ⏱️ Séances | 👍 Astuce |
|---|---|---|---|
| 1 | Base aérobie | 2 x footing + gainage | Parler sans haleter 🗣️ |
| 2 | Relances | 1 x fractionné + 1 x footing | Relances courtes ⚡ |
| 3 | Agilité | Escaliers + côtes | Pieds actifs 🦶 |
| 4 | Affûtage | Footing léger + étirements | Dormir tôt 😴 |
Une préparation simple, régulière et sans excès suffit pour savourer la soirée. L’objectif n’est pas la performance pure mais l’adaptation à un terrain vivant où l’on accélère, freine, rit, joue et repart. En acceptant ce format hybride – un peu sport, un peu théâtre – les participants gagnent en survie tactique et en plaisir partagé.
Mode d’emploi utile : inscriptions, matériel, écoresponsabilité et bonnes pratiques
Pour ceux qui souhaitent rejoindre la prochaine édition sur le campus de Dijon, quelques repères facilitent l’expérience. Les inscriptions s’ouvrent suffisamment tôt pour lisser les flux, avec tarifs solidaires pour les étudiants. Un courriel de confirmation récapitule le lieu et l’horaire, le briefing « survie » et le rappel des règles : pas de contact, respect du parcours, écoute des bénévoles. Les mineurs peuvent participer accompagnés, et des variantes du tracé évitent les zones à marches pour les personnes peu à l’aise.
Le matériel conseillé reste simple. Des chaussures de course fiables, une tenue chaude mais respirante, une petite gourde souple et, aux besoins, une frontale compacte. En cas de froid intense, les organisateurs prolongent les horaires d’ouverture des zones chaudes, et ajustent l’allure des vagues pour éviter l’attente dehors. L’écoresponsabilité est prise au sérieux : gobelets réutilisables, tri des déchets et incitation au covoiturage ou au tram. Les volontaires rappellent les gestes simples : garder son brassard visible, signaler tout incident, et remercier les équipes qui sécurisent la soirée.
- 📝 S’inscrire tôt : places limitées, files d’attente réduites.
- 🎒 Préparer le sac : gourde, gants, couche thermique, brassard bien fixé.
- 🚲 Venir malin : tram, vélo, covoiturage avec point de dépose.
- ♻️ Respect du site : gobelet réutilisable, tri, zones propres.
- 📣 Rester à l’écoute : brief, consignes, marshals identifiables.
| 🧰 Check-list | ✅ Indispensable | ➕ Optionnel | 🌿 Éco-geste |
|---|---|---|---|
| Chaussures | Bonne accroche | Semelles hiver | Entretenir 👟 |
| Textile | Couches techniques | Tour de cou | Lavage à froid 🧼 |
| Lumière | Éclairage du site | Frontale | Piles rechargeables 🔋 |
| Hydratation | Gourde | Ceinture | Gobelet réutilisable ♻️ |
Les organisateurs privilégient une expérience claire, sécurisée et accueillante. Une fois ces jalons posés, chacun peut profiter de l’immersion théâtrale, croiser des zombies rieurs et célébrer un campus vivant. Les bénévoles restent les meilleurs alliés : un salut, un merci, et l’énergie circule toute la soirée, sans fausse note.
Quel est l’âge minimum pour participer à la Z-Run sur le campus de Dijon ?
L’événement est accessible aux mineurs accompagnés d’un adulte. Les organisateurs recommandent une bonne condition physique et le respect strict des consignes de sécurité.
Le déguisement de zombie est-il obligatoire ?
Non. Beaucoup jouent le jeu du costume, mais il est tout à fait possible de courir en tenue de sport. L’important est de garder le brassard de vie visible pour la mécanique de jeu de rôle.
Comment se préparer au froid pendant la course ?
Privilégier les couches techniques, couvrir les extrémités et s’échauffer activement. Les zones chaudes et boissons sont prévues pour limiter l’inconfort.
Le parcours est-il adapté aux débutants ?
Oui. Le système de départs en vagues et les zones de récupération permettent à chacun d’avancer à son rythme. Des marshals aident à maintenir un flux sûr et lisible.
Peut-on venir en transport en commun ?
Oui. Le campus est bien desservi par le tram et des parkings périphériques. Le covoiturage est encouragé pour limiter l’empreinte environnementale.
Fils d’artisan, Pierre valorise la gastronomie, le vin et les traditions locales. Son écriture sincère transmet la fierté et la simplicité de la Bourgogne.

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