Dans les coulisses à TART : préparation marathon Marseille-Dijon, un défi sportif pensé au millimètre
À TART, petite commune de la plaine dijonnaise, l’atelier de préparation ressemble à une horlogerie du mouvement. Le défi sportif qui s’annonce – relier Marseille à Dijon en course longue distance – se construit dans le silence des matinées fraîches, là où l’on mesure chaque gramme du sac, chaque séance d’endurance, chaque minute de sommeil. Derrière l’image d’un coureur qui “avale des kilomètres”, il y a une mécanique humaine où se rencontrent la rigueur d’un entraîneur, la science de la préparation marathon et l’énergie d’un territoire prêt à se mobiliser.
Le projet prend racine dans un parcours personnel fort. Devenu sportif après un deuil intime, le coureur a donné à la course une fonction de reconstruction, puis de transmission. D’abord un Lyon–Dijon de 200 km en 2022, ensuite un Paris–Chevigny-Saint-Sauveur d’environ 400 km en huit jours, puis un Belfort–Strasbourg de 178 km; autant d’itérations qui conduisent à la prochaine traversée entre Méditerranée et Bourgogne. L’esprit “ultra” n’est pas tant la vitesse que la constance: répéter l’effort, écouter les signaux du corps, rester au contact du sens donné à l’action.
Au cœur des coulisses, on trouve deux piliers discrets: Benoit Ladune, préparateur et sophrologue, qui guide la respiration, l’endormissement et la gestion du stress; Caroline, nutritionniste, qui compose les apports selon la charge journalière. La stratégie prévoit une autonomie complète: sac d’environ 7 kg, gestion de l’eau, des micro-bivouacs et de la météo. L’objectif: en quinze jours, accomplir l’équivalent de quinze marathons consécutifs, sans assistance, pour défendre une cause solidaire ancrée dans la Côte-d’Or.
Cette préparation n’a rien d’un rituel figé. Elle évolue à mesure que le corps s’adapte. L’entraînement croisé en salle renforce les chaînes musculaires et libère les articulations. Les blocs à allure modérée alternent avec des sorties plus courtes et intenses, afin de conserver du tonus sans accumuler de fatigue stérile. Les soirées, quant à elles, sont dédiées à la récupération active: étirements doux, hydratation, notes de respiration profonde. Le mental se construit ainsi, non pas dans l’héroïsme, mais dans la répétition sereine.
Ce que l’on ne voit pas avant un départ au long cours
- 🗺️ Étudier les cartes et variantes d’itinéraires pour optimiser sécurité et points d’eau.
- 🎒 Tester chaque pièce d’équipement (chaussures, chaussettes, frontale) pour éviter les surprises.
- 🧠 Programmer des routines de respiration et de relâchement pour s’endormir vite lors des pauses.
- 🥤 Étalonner la stratégie d’hydratation selon la température et le vent prévu.
- 📬 Lire les messages des soutiens le soir pour repartir avec le plein d’ondes positives 😊.
| Jour 🗓️ | Séance 🏃 | Objectif 🎯 | Astuce 💡 |
|---|---|---|---|
| Lundi | Fartlek 60–75 min | Varier les allures, réveiller le système | Rester relâché des épaules, cadence > 170 👣 |
| Mardi | Renforcement 45 min + footing 30 min | Solidité du tronc, économie de course | Privilégier gainage, fentes, ponts 🧱 |
| Mercredi | Sortie longue 2 h 15 | Endurance de base | Tester ravitaillement toutes les 25–30 min 🥨 |
| Jeudi | Repos actif (marche, mobilité) | Récupération | Respiration 4-7-8 et étirements doux 🌿 |
| Vendredi | Côtes 8–10 répétitions | Force et technique | Regard loin, foulée courte, bras toniques ⛰️ |
| Samedi | Footing 60 min + éducatifs | Souplesse et cadence | Montées de genoux, talons-fesses, gammes 🎶 |
| Dimanche | Sortie back-to-back 90–120 min | Simuler la fatigue cumulative | Terminer facile, pas à l’orgueil 😊 |
Cette page de TART rappelle que la performance se tisse avant tout dans les détails. C’est là que se construit la différence entre coûte que coûte et coût juste de l’effort.

De Marseille à Dijon : itinéraire, étapes et reliefs d’une course longue distance solidaire
Le trait d’union entre Marseille et Dijon donne un tracé qui traverse des mondes: l’air salin du Vieux-Port, la rampe de la Gineste chère aux amoureux de Marseille-Cassis, les plaines de la Crau, les coteaux de la vallée du Rhône, puis la Bourgogne viticole avant l’arrivée à hauteur de la Toison d’Or. Le défi respecte une logique d’ultra: des étapes d’environ 35 à 45 km pour maintenir une fatigue soutenable, des secteurs urbains pour assurer l’approvisionnement, et des interstices plus sauvages pour la respiration mentale.
Le coureur ne cherche pas la ligne droite idéale mais l’équilibre sécurité/fluide/points d’eau. Une entame possible pourrait longer l’Orange Vélodrome puis filer vers Aubagne, se faufiler entre Aix-en-Provence et Salon-de-Provence, passer Avignon et Orange, avant d’embrasser la vallée du Rhône (Montélimar, Valence, Vienne). La porte de la Bourgogne se franchit volontiers par Mâcon, Chalon, Beaune, pour conclure à Dijon et retrouver TART tout près. Ce n’est pas un parcours pour s’isoler du monde, c’est un fil de rencontres, une géographie des encouragements.
Les repères mythiques ne manquent pas. À Marseille, le patrimoine des courses route a été renforcé par l’élan de la communauté Massilia et des grandes organisations de la décennie précédente. Non loin, la mythique traversée Marseille-Cassis rappelle ce que signifie courir en pente douce puis dure, gérer le souffle au col de la Gineste, et relancer. Ce savoir-faire méditerranéen inspire la gestion des premières étapes où la chaleur peut surprendre, même au printemps.
Reliefs et choix d’étapes pour garder du jus
- ⛰️ Trois familles de terrains: bord de mer, vallée du Rhône, plateaux bourguignons.
- 💧 Points d’eau et ravitos: privilégier entrées/sorties de ville et aires vertes.
- 🌬️ Vent de face/latéral: prévoir coupe-vent et ajuster la cadence.
- 🌡️ Températures variables: départ doux, gestion des pics en milieu de journée.
- 🤝 Laisser de la place aux rencontres: commerçants, clubs locaux, passants souriants.
| Jour 🗺️ | Segment 🚩 | Km 📏 | D+ ⬆️ | Note 🔎 |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Marseille → Aubagne | 38 | 550 m | Sortie urbaine + collines, chaleur possible ☀️ |
| 2 | Aubagne → Aix-en-Provence | 40 | 420 m | Gestion de la densité routière, points d’eau nombreux 💧 |
| 5 | Avignon → Orange | 36 | 180 m | Étape de transition, relances faciles ⚡ |
| 9 | Valence → Vienne | 42 | 310 m | Flux vallée du Rhône, vent à surveiller 🌬️ |
| 13 | Mâcon → Chalon-sur-Saône | 44 | 230 m | Rythme économique, vision sur la suite 🧭 |
| 15 | Beaune → Dijon | 34 | 190 m | Final contrôlé, arrivée solidaire 🎉 |
Pour apprécier le contexte sportif marseillais, rien ne vaut des images qui sentent la mer et la sueur partagée. La culture locale de la course route donne des clés utiles pour aborder les premières étapes.
De la Méditerranée aux clos bourguignons, ce tracé est une traverse de paysages et de voix. Aux horizons changeants répond une constance: économiser chaque geste pour durer.
Endurance durable : nutrition, sommeil et gestion du mental pour un ultra en autonomie
La réussite d’une traversée Marseille–Dijon en autonomie repose sur trois ressorts indissociables: l’alimentation, le sommeil, le mental. Côté nutrition, la mission de Caroline est simple à formuler mais exigeante à tenir: fournir de l’énergie stable tout en évitant les à-coups glycémiques. Les apports se font en continu, toutes les 25–35 minutes, via des glucides variés, un peu de protéines pour limiter la casse musculaire et des graisses de qualité pour la satiété. Le sel et les minéraux accompagnent la thermorégulation et l’activation neuromusculaire.
Le sommeil, lui, se joue dans des micro-fenêtres. L’objectif est de s’endormir vite et de récupérer efficacement. Le sophrologue Benoit Ladune a mis en place des routines de respiration, de contraction-relâchement et de visualisation. Avant la nuit, l’environnement est simplifié: peu d’écrans, hydratation calibrée, collations tièdes pour calmer le système digestif. La météo guide aussi la stratégie: en cas de chaleur, on décale les sorties tôt le matin ou tard le soir; en cas de fraîcheur crue, on superpose les couches et on privilégie le mouvement continu.
Un mot sur la musique: des titres à textes, parfois mélancoliques, servent de fil conducteur. Ce ne sont pas des hymnes à la performance mais des phrases qui aident à poser le souffle, à garder un cap quand la route s’étire. On n’imagine pas à quel point une strophe familière peut transformer un faux-plat en promesse tenue. La musique n’est pas l’essentiel, mais elle devient parfois l’étincelle au bon moment.
Les piliers d’une endurance qui dure
- 🍝 Glucides variés (fruits secs, pâtes de fruits, pain d’épices) pour un flux régulier.
- 💧 Hydratation anticipée: boire avant la soif, complément électrolytique si chaleur.
- 🛌 Micro-sommeils: routines de respiration pour s’endormir en quelques minutes.
- 🧘 Gestion du stress: visualiser l’étape suivante, pas la traversée entière.
- 🎧 Playlist sobre: textes en français qui posent la cadence et l’intention.
| Moment ⏰ | Apport 🍽️ | Quantité approx. ⚖️ | But 🎯 |
|---|---|---|---|
| Avant départ | Semoule + fruits, thé | 60–80 g glucides | Réservoir plein sans lourdeur 🚀 |
| Toutes 30 min | Gel doux / pâte de fruits / banane | 20–25 g glucides | Énergie stable, éviter les creux 🔋 |
| Toutes 60–90 min | Eau + électrolytes | 350–500 ml | Hydratation, minéraux, lucidité 💧 |
| Pause midi | Wrap thon/avocat + fruits secs | 15–20 g protéines | Limiter catabolisme, satiété 🧱 |
| Soir | Riz + œufs + légumes | 80–100 g glucides | Reconstitution glycogène, sommeil 😴 |
Tenir quinze jours, c’est marier prévoyance et souplesse: planifier, puis s’adapter dès que la réalité impose son tempo.
Courir pour Milla, Antoine et Valentin : la solidarité au centre du Marseille–Dijon
Au-delà de la performance, l’axe central de cette aventure est clair: courir pour les autres. La traversée Marseille–Dijon de 600 km prévue au printemps 2026 vise une cagnotte au profit de trois enfants de Côte-d’Or. Milla, 8 ans, vit avec une leucodystrophie qui limite la motricité et la parole; sa famille a pu acquérir en 2024 un véhicule médicalisé d’environ 9 000 € grâce à la mobilisation locale et aux dons récoltés lors des précédents défis. L’effort continue pour l’accompagner au quotidien sur des besoins ciblés.
Antoine et Valentin, jumeaux de Chevigny-Saint-Sauveur, ont une paralysie cérébrale liée à une grande prématurité. L’objectif pour eux: financer un séjour dans une clinique spécialisée en Espagne, afin d’intensifier les soins et d’accélérer les progrès moteurs. Ici, chaque euro compte, non pas comme un chiffre abstrait mais comme des séances supplémentaires, des équipements adaptés, des kilomètres de vie gagnés. Cette dimension sociale transforme l’ultra: la fatigue devient une passerelle entre ceux qui courent et ceux qui espèrent.
La mobilisation est plurielle. Associations, commerçants, parents d’élèves, clubs de sport locaux: chacun peut apporter une pierre. À Chevigny, le dynamisme sportif est constant; il suffit de voir l’activité autour du club de tennis de table de Dijon-Chevigny pour mesurer l’envie d’agir ensemble. L’hiver venu, des familles profitent d’animations saisonnières – comme un parc d’attractions hivernal à Lille – pour organiser des sorties caritatives ou collectes de jouets, autant d’occasions d’allier plaisir et générosité.
La période du Téléthon 2025 illustre cette effervescence. Le week-end des 6 et 7 décembre à Chevigny-Saint-Sauveur s’annonce comme un moment fort, avec une course prévue le dimanche matin à TART pour rassembler habitants, scolaires et associations. Les réseaux de bénévoles de la métropole, y compris ceux issus d’initiatives comme les bénévoles de Chevigny, savent faire de la logistique un levier de réussite. Et parce que la solidarité ne connaît pas de frontières régionales, des idées de sorties familiales inspirantes – telle une sortie famille à Lille en hiver – trouvent aussi leur place pour alimenter les caisses de dons via des événements partenaires.
Comment aider concrètement dès maintenant
- 🤝 Participer à une sortie groupée au profit de la cagnotte lors des étapes d’entraînement.
- 📦 Offrir du matériel (crèmes anti-frottements, barres, flasques) pour réduire les coûts.
- 📣 Relayer l’initiative dans les écoles et clubs, à l’image du tournoi de Chevigny 🏓.
- 🎟️ Organiser une tombola en s’inspirant d’événements familiaux comme des animations hivernales 🎡.
- 💬 Envoyer des messages d’encouragement: l’effet moral en fin d’étape est réel.
| Projet ❤️ | Usage des dons 💶 | Bénéfices concrets ✅ |
|---|---|---|
| Milla | Équipements adaptés, déplacements | Faciliter soins, sorties, confort au quotidien 🚗 |
| Antoine & Valentin | Programme intensif en clinique | Amélioration motricité, autonomie progressive 🧒🧒 |
| Étapes solidaires | Logistique minimale (eau, sécurité) | Événements inclusifs, visibilité des causes 📢 |
La force de ce projet, c’est de montrer que la France des communes et des quartiers sait transformer l’effort en espoir partagé.
Courir du sud au nord, c’est relier les dons aux besoins, avec une trajectoire lisible et concrète.
Du plan au terrain : transformer la préparation marathon en routine locale utile
Comment passer de l’envie d’un marathon à une routine qui fait du bien au corps et à la communauté? La réponse se joue à l’échelle de la semaine, de la rue et du parc le plus proche. Dans et autour de TART, les circuits sont variés: chemins agricoles pour le travail d’endurance, passages boisés pour la fraîcheur, longues lignes droites pour caler la cadence. L’idée n’est pas de copier l’ultra, mais d’en reprendre les fondations: patience, régularité, écoute.
Pour les débutants, mieux vaut cibler trois sorties hebdomadaires et un renforcement léger. Les confirmés peuvent ajouter une séance qualitative (côtes, tempo). Tous gagneront à soigner la récupération: hydratation, sommeil, mobilité. Enfin, la sécurité n’est pas une option: être visible, annoncer son parcours à un proche, emporter de quoi téléphoner. La progression tient souvent à la discipline douce plus qu’au courage brut.
Recommandations pratiques pour une routine durable
- 📆 Planifier ses séances et s’y tenir, même raccourcies si la fatigue s’invite.
- 🦶 Investir dans deux paires de chaussures pour alterner et prévenir les blessures.
- 🌳 Varier les terrains: bitume, stabilisé, sentiers; un corps polyvalent casse moins.
- 🕶️ Anticiper météo et visibilité: casquette l’été, frontale l’hiver, gilet réfléchissant.
- 🤗 Courir en groupe: motivation et sécurité; les clubs et associations locales sont des alliés.
| Public 👥 | Objectif hebdo 🎯 | Séances clés 🏁 | Lieu conseillé 📍 |
|---|---|---|---|
| Débutants | 3 sorties de 30–45 min | Footing + éducatifs, renfo 20 min | Parc de la Colombière (Dijon) 🌳 |
| Intermédiaires | 4 sorties, 1 séance qualitative | Fartlek, côtes, SL 80–100 min | Coulée verte Chevigny, chemins de TART 🚶♀️ |
| Confirmés | 5–6 sorties, back-to-back | Tempo, seuil, SL 2 h + | Canal de Bourgogne, plaine de la Saône 🚴 |
Quand la routine est simple, elle dure. Et quand elle dure, elle change la forme… et l’humeur.
Relier Marseille et Dijon par l’effort : culture locale, clubs, et rendez-vous à ne pas manquer
Un projet de traversée, c’est aussi un paysage culturel. À Marseille, la culture de la course route s’appuie sur des épreuves à forte identité, et sur cette manière méditerranéenne de faire de la rue un stade ouvert. À Dijon et dans sa métropole, la tradition associative reste un socle: les écoles, les clubs et les commerçants composent une trame qui rend possibles les élans utiles. L’ultra devient alors un prétexte pour faire dialoguer deux régions que tout semble opposer et que l’effort réunit.
Au calendrier de l’hiver, les rendez-vous solidaires se multiplient. Le Téléthon 2025 à Chevigny-Saint-Sauveur marquera un temps fort, tout comme la course matinale annoncée à TART le dimanche 7 décembre. C’est l’occasion pour les habitants de se retrouver, d’inviter des proches, et de faire un don à la mesure de chacun. La dynamique associative locale, qu’elle soit portée par des clubs de course ou par des structures comme le tennis de table à Dijon–Chevigny, sait valoriser les élans du quotidien.
Entre deux préparatifs, certaines familles aiment compléter ces moments par des sorties festives qui rassemblent plusieurs générations, à l’image de manifestations hivernales à Lille. Ces respirations culturelles rappellent que le sport n’est pas un monde à part: il s’enrichit de ce que la vie locale sait créer de plus chaleureux.
Idées pour prolonger la dynamique sur le terrain
- 🏫 Proposer des interventions en classe sur l’endurance et l’alimentation du coureur.
- 🏪 Associer les commerçants à une “boîte à dons” sur le parcours de l’entraînement.
- 🏟️ Inviter un entraîneur à animer un atelier “préparation marathon en 8 semaines”.
- 🎭 Organiser une soirée projection sur les grandes courses locales, du littoral aux vignes.
- 📝 Mettre en ligne un carnet de bord hebdo pour suivre les progrès et les besoins.
| Acteur local 🤝 | Apport possible 🧰 | Impact attendu 📈 |
|---|---|---|
| Écoles | Temps d’échange, défis kilométriques | Sensibilisation, émulation positive 🎓 |
| Clubs | Sorties partagées, prêter du matériel | Montée en compétence, cohésion sportive 🏃♂️ |
| Commerçants | Points d’eau, lots pour tombola | Convivialité, visibilité locale 🛒 |
| Associations caritatives | Relais de collecte, bénévolat | Dons orientés, efficacité logistique ❤️ |
Relier deux villes, c’est tisser un réseau. À la fin, la carte la plus précieuse n’est pas celle du tracé, mais celle des liens créés.
Quel est l’objectif exact du défi Marseille–Dijon ?
Parcourir environ 600 km en 15 jours, en autonomie (sac d’environ 7 kg), pour soutenir des enfants de Côte-d’Or, dont Milla, et les jumeaux Antoine et Valentin. L’effort vise autant la performance que la collecte de dons utiles.
Comment suivre ou encourager le projet depuis la métropole dijonnaise ?
Des sorties d’entraînement sont organisées entre Dijon, Chevigny-Saint-Sauveur et TART. Les habitants peuvent rejoindre une partie du parcours, relayer les informations, ou participer aux rendez-vous solidaires comme le Téléthon 2025.
Quels sont les points clés de la préparation marathon pour un coureur amateur ?
Trois leviers: régularité (3–4 séances/semaine), renforcement (20–30 min), et récupération (sommeil, hydratation). Ajouter progressivement une sortie longue et, à l’approche de l’objectif, des séances de côtes ou d’allure spécifique.
Pourquoi l’autonomie est-elle un choix stratégique sur un ultra ?
Elle oblige à doser l’effort et à planifier eau, alimentation, sommeil. En contrepartie, elle évite la dépendance logistique et permet une gestion plus souple du rythme et des imprévus (météo, parcours).
Où trouver des relais sportifs locaux pour s’engager ?
Clubs de course, associations caritatives, écoles et commerçants de la métropole dijonnaise. Des acteurs dynamiques, comme le tennis de table à Dijon–Chevigny, montrent comment ancrer une mobilisation concrète et durable.
Fils d’artisan, Pierre valorise la gastronomie, le vin et les traditions locales. Son écriture sincère transmet la fierté et la simplicité de la Bourgogne.

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