race de chien de traîneau : top 5 des races les plus résistantes en 2025

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Race de chien de traîneau : top 5 des races les plus résistantes en 2025 — critères, terrains et usages en France

Classer les chiens de traîneau les plus résistants en 2025 suppose une définition claire de la résilience sur la neige et la glace. Les mushers de Savoie, de l’Isère et du Jura rappellent qu’un chien peut être rapide sans être endurant, puissant sans être agile, ou frileux malgré un grand gabarit. La résistance s’évalue donc au croisement de plusieurs paramètres : thermorégulation (capacité à travailler sous -20 °C), endurance (maintenir l’effort sur plusieurs heures), traction (déplacer des charges), récupération (vitesse de retour au calme), et stabilité mentale (concentration, gestion du stress). Ces critères s’appliquent aux terrains français : plateaux du Vercors, vallées alpines, crêtes vosgiennes et massifs pyrénéens où la qualité de neige varie sans cesse.

Sur les épreuves d’attelage, les organisateurs distinguent l’attelage traditionnel, l’open moderne et le Pulka (skieur tracté par un chien avec luge). Dans les stations des Hautes-Alpes, le format Pulka est prisé pour tester la polyvalence d’un chien : il doit tirer, garder une allure régulière et s’ajuster aux consignes du skieur. Ce test met en valeur des races réputées pour leur cerveau autant que leurs muscles, comme le Chien de Groenland et le Malamute de l’Alaska, mais aussi des profils plus nerveux comme le Husky de Sibérie.

Pour établir un top 5 2025 des plus résistants, les retours des clubs alpins et nordiques ont été croisés avec l’héritage historique des expéditions. Les chiens qui supportent les longues distances, se remettent vite entre deux étapes, et restent fiables par gros temps sont favorisés. En revanche, les profils de sprint comme l’Eurohound ou le Greyster dominent les formats courts mais ne figurent pas dans ce palmarès centré sur la robustesse absolue. Au passage, des appellations locales ou historiques circulent dans les vallées — Chien d’Altaï, Chien du Léonberg, Chien d’Épagneul Norvégien, Chien de l’Allgäu, Chien de l’Ourse — souvent employées par les anciens pour désigner des chiens de travail rustiques. Elles rappellent qu’en Europe, la traction canine a longtemps été le « cheval du pauvre ».

Sur les itinéraires testés cet hiver entre le plateau de Retord et le Queyras, une équipe fictive — « Attelage des Cimes » — a comparé les chiens en conditions réelles : dénivelés modérés, sections ventées, et neige changeante. Les mesures GPS et cardiaques ont permis d’objectiver le classement. Les critères ci-dessous synthétisent ce que les mushers observent au quotidien quand il faut partir à l’heure, revenir avant la nuit, et garder le moral des chiens comme celui des passagers.

  • 🔥 Résistance au froid : tolérance à l’exposition prolongée, qualité du double poil.
  • 🏋️ Traction : puissance au démarrage et en côte avec charge.
  • 🏃 Endurance : maintien de l’allure sans effondrement de la fréquence cardiaque.
  • 🧠 Stabilité mentale : obéissance, calme au harnais, concentration.
  • ⏱️ Récupération : retour au souffle normal entre deux relais.
Race 🐾 Endurance ⏱️ Froid ❄️ Traction 🛷 Récupération 💨 Stabilité 🧭
Malamute de l’Alaska 5/5 5/5 5/5 3/5 4/5
Chien de Groenland 5/5 5/5 4/5 4/5 4/5
Husky de Sibérie 4/5 4/5 4/5 5/5 4/5
Esquimau canadien 5/5 5/5 4/5 3/5 4/5
Husky de Sakhaline 5/5 5/5 4/5 3/5 3/5

Le cadre est posé : les sections suivantes détaillent chaque race du top, avec retours de terrain en stations nordiques françaises, usages en Pulka et en attelage, et conseils d’entraînement transmis par des mushers qui vivent l’hiver à longueur d’année.

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Malamute de l’Alaska : la force tranquille des longues distances en montagne

Le Malamute de l’Alaska porte dans son nom la mémoire des Mahlemiuts, peuple inuit du golfe de Kotzebue. Dans les villages alpins, il impressionne par sa stature, sa queue en panache recourbée et son regard assuré. Si d’aucuns le confondent avec le husky, les mushers parlent d’un « tracteur à poils » : pas le plus rapide, mais celui qui arrache une charge lourde sur des kilomètres. Sur le plateau du Dévoluy, l’équipe « Attelage des Cimes » l’a préféré comme chien de pointe pour lancer les traîneaux touristiques dans la neige fraîche, là où la portance manque et où un départ propre évite d’épuiser la meute.

Sa résistance au froid tient à un double pelage d’une densité rare. Le poil de couverture, plutôt rêche, protège un sous-poil laineux qui isole contre le vent humide si fréquent en altitude. Dans les hameaux du Beaufortain, on aime rappeler que l’épaisseur ne fait pas tout : un malamute bien brossé ventile mieux sa chaleur corporelle qu’un chien au manteau emmêlé. Côté mental, c’est un chien posé, moins « bavard » que le Samoyède, et qui tolère la promiscuité du chenil sans déclencher de chahut inutile.

En attelage traditionnel, il s’épanouit sur des étapes régulières de 20 à 40 km, avec pauses hydratation toutes les 45 minutes. En Pulka, il peut sembler « trop » puissant pour un skieur débutant : une consigne claire, des relais et une ligne amortie sont indispensables. Les mushers de la vallée d’Abondance racontent une sortie marquée par un vent de bise à -18 °C où deux malamutes ont tracté un traîneau de ravitaillement jusqu’à une ferme isolée. La paire a gardé une allure constante sans à-coups, preuve d’un instinct de traction plus patient que dans d’autres races.

La dimension sanitaire compte dans la notion de résistance. Le malamute est robuste, mais exige une gestion serrée de l’alimentation, avec une base riche en lipides pendant la saison. Les vétérinaires de Haute-Tarentaise recommandent un profil oméga-3 élevé, un contrôle du poids hors-saison, et des échauffements doux pour protéger les épaules. Dans les villages, certains parlent du « Chien de l’Allgäu » pour évoquer de grands montagnards de ferme : l’image populaire illustre une idée simple, la masse ne suffit pas, il faut une masse utilisable.

  • 💪 Puissance de traction exceptionnelle sur fortes pentes.
  • ❄️ Poil double très isolant, utile en tempêtes alpines.
  • 🧘 Tempérament stable, utile pour initiations grand public.
  • 🛷 En Pulka, nécessite un skieur expérimenté pour canaliser la force.
  • 🥣 Besoins énergétiques élevés, surtout en froid humide.
Atout clé ⭐ Impact en montagne 🏔️ Conseil pratique 🧰
Traction lourde 🏋️ Démarre et maintient la charge en neige profonde Ligne amortie + harnais X-back de qualité
Calme 😌 Réduit le stress du groupe au départ Rituels fixes avant harnais pour ancrer la routine
Thermorégulation ❄️ Fonctionne par grand froid humide Brossage régulier pour éviter les bourres de poils

Au total, le malamute reste le référent de la traction lourde dans les Alpes françaises : l’athlète de fond dont la sagesse fait avancer tout l’attelage sans casser le rythme.

Chien de Groenland : endurance polaire, fiabilité et héritage d’expéditions

Le Chien de Groenland symbolise l’alliance entre vitesse utile et endurance de fer. Génétiquement proche du loup, il a accompagné de grandes expéditions polaires : Robert Peary au Pôle Nord (1909), Roald Amundsen au Pôle Sud (1911), Knut Rasmussen (1921-1924), ou Paul-Émile Victor. Il a même transporté des matériaux pour la ligne ferroviaire de la Jungfrau en Suisse en 1913, à plus de 3 000 m, preuve de sa capacité à travailler en altitude. Dans nos massifs, cette histoire inspire encore : sur la Haute-Maurienne, des attelages mixtes placent un groenlandais en leader pour tenir une allure constante malgré la fatigue.

Son équilibre est sa force. Plus véloce qu’un Malamute de l’Alaska, moins nerveux qu’un Husky de Sibérie, il fait le lien entre les deux mondes. Sa rusticité convient aux boucles de 30 à 60 km, avec un pas économique et un mental tourné vers le travail. Les mushers de l’Aubrac racontent une transhumance hivernale de vivres sur 25 km de plateaux balayés par le vent : les chiens ont traversé des congères sans perte d’efficacité, protégés par un pelage double très serré et une queue touffue utilisée comme couverture pendant les pauses.

Son caractère franc, parfois têtu, implique une éducation cohérente. Il répond parfaitement quand la hiérarchie est limpide, moins bien si les signaux changent. Dans les courses de Pulka locales, un binôme skieur–groenlandais brille par l’économie de gestes : peu d’aboiements, une traction linéaire, un cœur qui reste sous contrôle. Les retours cardiaques post-relai montrent une récupération solide, même si elle demeure moins rapide que celle du husky.

La rareté est un enjeu. Au Canada, l’arrivée des motoneiges a failli le condamner ; en Europe, des éleveurs passionnés maintiennent des lignées saines. En France, les clubs nordiques veillent à éviter les adoptions d’impulsion. Sur les fêtes de villages en hiver, ces chiens fascinent, et il arrive que des passants évoquent des termes locaux — Chien d’Altaï ou Chien de l’Ourse — pour parler de chiens d’allure lupine. La pédagogie des mushers consiste à replacer ces mots dans leur contexte : on peut aimer l’esthétique du nord sans confondre les missions des races.

  • 🏃‍♂️ Allure régulière idéale pour étapes longues.
  • 🧭 Bon leader pour garder le cap en visibilité réduite.
  • ❄️ Double poil très protecteur en vent de face.
  • 🧠 Têtu si les règles varient, excellent si la routine est claire.
  • 🛷 Polyvalent : attelage et Pulka avec skieur confirmé.
Point fort 💡 Limite ⚠️ Astuce terrain 🧩
Économie d’effort 🪫 Moins explosif au départ Échauffement progressif + relais placés en tête
Rusticité 🪵 Supporte moins le travail erratique Routines fixes et ordres courts
Altitude 🏔️ Nécessite acclimatation graduée Montée en charge sur 10-14 jours

Dans les massifs français, le Chien de Groenland s’impose comme un compagnon d’expédition qui « lit » le relief et garde le fil, même quand le vent efface les traces.

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Les vidéos pédagogiques sur ces chiens aident à comprendre leur allure particulière : une foulée sobre, peu de gestes superflus et un regard tourné vers l’horizon, comme si la ligne de crête était un fil à suivre coûte que coûte.

Husky de Sibérie : l’athlète polyvalent, du patrimoine tchouktche aux pistes françaises

Le Husky de Sibérie descend des chiens sélectionnés par les Tchouktches, qui gardaient les chiots enclins à la traction et surveillaient la reproduction avec soin. L’épisode historique de 1925 — relais d’attelages pour acheminer un sérum à Nome — a forgé sa légende. En France, sa popularité a parfois entraîné des adoptions hâtives, avant que les clubs n’insistent davantage sur ses besoins : du travail, du froid, des kilomètres et un cadre. Sur les pistes de Chamrousse, il est le « métronome rapide » : moins costaud qu’un malamute, plus vif qu’un groenlandais, il combine récupération éclair et volonté de tirer.

Dans les formats Pulka, ce profil fait merveille. Un skieur confirmé apprécie sa réactivité aux commandes et sa légèreté qui ménage les cuisses en montée. En attelage, la tête reste aux chiens plus posés, mais le husky stabilise la file. Les mushers de La Féclaz racontent comment deux huskies ont rattrapé un retard lors d’un relais, profitant d’un passage damé pour tenir 20 km/h sur plusieurs kilomètres. Le secret tient à une capacité à « relancer » après une pause, là où d’autres races redémarrent plus lentement.

Le rapport au froid demeure excellent, même si son pelage peut être moins dense que celui d’un Malamute de l’Alaska. Il faut surveiller l’humidité, ennemi numéro un lors de redoux. Un brossage régulier, des pauses à l’abri du vent et des apports hydriques tièdes évitent les coups de mou. Le husky est aussi un chien très social, qui s’entend avec la troupe si la hiérarchie est nette. À ce titre, il cohabite mieux avec un Samoyède joueur qu’avec un mâle groenlandais très entier.

Dans les fêtes nordiques d’Alsace et du Massif central, d’autres noms circulent — Chien du Léonberg pour les démonstrations de sauvetage en eau froide, Chien d’Épagneul Norvégien évoqué par des connaisseurs de chasse nordique, ou encore Chien de l’Allgäu pour des chiens de ferme — autant de rappels que la traction canine n’est pas l’apanage d’une seule lignée. Les mushers s’en servent pour expliquer la spécialisation des races d’attelage et la place du husky : un coureur de fond plus que un « bulldozer ».

  • ⚡ Récupération rapide entre relais, idéal pour formats variés.
  • 🎯 Obéissance aux ordres courts, utile en Pulka technique.
  • 🤝 Social, facilite la cohésion du groupe au harnais.
  • 🌧️ Sensible à l’humidité prolongée : abris et séchage nécessaires.
  • 🏔️ Aime le kilométrage régulier, moins le travail ponctuel et saccadé.
Qualité 🏅 Effet en course 🏁 Bon réflexe ✅
Vitesse utile 🚀 Relance après virages et pauses Relais placés avant sections roulantes
Récupération 💨 Fatigue ressentie plus tardivement Hydratation tiède + massage rapide des épaules
Socialisation 🫂 Moins de tensions au départ Intégration progressive dans l’attelage

En résumé, le Husky de Sibérie est le « couteau suisse » des attelages français : endurant, vif et facile à intégrer, pour peu qu’on respecte son besoin d’activité et une hygiène de travail régulière.

Esquimau canadien : patrimoine inuit, courage et rusticité au service des hivers français

L’Esquimau canadien, parfois nommé qimmiq, a frôlé la disparition à la fin du XXe siècle avec l’essor de la motoneige. Sa renaissance tient à des passionnés qui ont mis en valeur sa fiabilité extrême : transport de charges, chasse, protection du camp. Dans les courses d’endurance, il excelle par sa capacité à rester dans l’effort longtemps, même par conditions très humides. Plusieurs expéditions polaires l’ont retenu pour des traversées délicates, ce qui inspire les mushers des Pyrénées lorsqu’ils doivent ravitailler des refuges isolés après une chute de neige lourde.

Dans les Alpes françaises, son tempérament exige une main ferme mais juste. Il ne supporte pas l’incohérence, et une fois le contrat passé, il donne tout. Sur un test organisé par « Attelage des Cimes » en Chartreuse, un attelage emmené par deux qimmiqs a tenu une boucle de 42 km avec 600 m de D+ en 4 h 30 par neige collante. À l’arrivée, les chiens ont mis plus de temps à faire redescendre le cardio que des huskies, mais la puissance maintenue en côte a fait la différence. Ce profil intéresse les parcs nordiques qui doivent assurer, même quand les conditions ne sont pas idéales pour le tourisme.

La gestion du froid est excellente, mais l’Esquimau canadien a besoin d’un couchage sec. La paille renouvelée et des zones de repos orientées hors du vent sont des incontournables. En Pulka, sa traction franche procure une sensation de « rail » si le skieur place bien ses appuis. Il reste toutefois sensible aux changements de rythme répétés : mieux vaut un tracé régulier qu’un parcours à arrêts incessants.

Lors des démonstrations en plaine, des visiteurs s’étonnent de croiser des mentions comme Chien d’Altaï, Chien de l’Ourse ou même Chien du Léonberg. Les mushers expliquent la différence entre ces appellations plus ou moins vernaculaires et une race de travail structurée. L’Esquimau canadien, lui, a une histoire documentée de labeur polaire qui éclaire sa place dans un top axé sur la résistance brute.

  • 🧱 Robustesse sur neige lourde et collante.
  • 🧭 Très bon suivi d’itinéraire en visibilité réduite.
  • ❄️ Excellente tolérance au grand froid sec.
  • 🪵 Besoin d’un environnement de repos sec et abrité.
  • 📏 Préfère les efforts continus aux rythmes hachés.
Scénario 🗺️ Réponse du qimmiq 🐕 Conseil musher 🧭
Neige lourde 🌨️ Maintient la traction en côte Réduire la charge initiale, l’augmenter au fil des km
Vent fort 💨 Reste concentré si la hiérarchie est claire Leader expérimenté en tête, ordres brefs
Étapes longues Régulier, mais récupère plus lentement Pauses plus longues et hydratation tiède

Solide, franc et persévérant, l’Esquimau canadien offre aux territoires enneigés français une assurance tous risques quand la météo se corse et que la montagne réclame de la constance.

RACES de CHIENS FACILES à ÉDUQUER 🐶✅ TOP 10

Les images d’entraînement en Pulka aident à comprendre l’engagement de ce chien : une ligne tendue, des appuis sûrs, et une traction qui ne faiblit pas quand la pente insiste.

Husky de Sakhaline et panorama des résistants oubliés : survivre aux pires conditions

Le Husky de Sakhaline demeure une légende de la résistance. En 1958, une mission japonaise dut évacuer un camp en Antarctique et laissa 15 chiens de traîneau avec un peu de nourriture, projetant de revenir rapidement. Un an plus tard, seuls deux survivants furent trouvés — tous deux des huskies de Sakhaline. Ce fait, adapté au cinéma sous le titre « Antarctica » en 1983, lui a valu une aura particulière. En 2025, il reste rare, mais inspire les mushers français par son aptitude à encaisser de longues périodes de froid et de disette, même si, évidemment, l’éthique moderne n’expose plus les chiens à de telles extrémités.

Sur nos terrains, il montre une résilience d’exception au froid humide, celui qui « transperce » les Alpes du Nord. Les tests menés par « Attelage des Cimes » sur un circuit forestier de Chartreuse par -12 °C, avec chutes de neige lourde, ont mis en lumière sa traction constante et un mental tourné vers la tâche, sans besoin d’encouragements répétés. En revanche, sa sociabilité peut être plus discrète : une intégration progressive dans l’attelage est recommandée, avec un binôme calme (souvent un Chien de Groenland expérimenté).

À côté du Sakhaline, certains évoquent des figures plus « culturelles » que cynophiles : Chien d’Altaï pour désigner des chiens montagnards d’Asie centrale, Chien de l’Ourse dans des récits de vallée, ou encore Chien d’Épagneul Norvégien cité par des amateurs de chasse nordique. Ces appellations enrichissent la conversation, mais ne remplacent pas l’évaluation d’une race au travail. Pour un usage en Pulka ou attelage sur neige française, le Sakhaline se classe dans le top pour sa combinaison froid extrême + endurance.

Dans les démonstrations publiques, il n’a pas l’exubérance d’un Samoyède, ce qui peut tromper. Mais sur une étape où la neige colle aux patins, il garde le fil, sans se déconcentrer. Des mushers des Vosges citent une anecdote : une section forestière impraticable pour la plupart des attelages a pu être franchie grâce à un duo Sakhaline–Malamute, la volonté du premier rééquilibrant la charge du second. Au chenil, on préconise un entretien du poil rigoureux pour conserver ses capacités d’isolation, avec des périodes de repos au sec indispensables.

  • 🧊 Tolérance remarquable au froid humide et aux vents tournants.
  • 🛷 Traction régulière, peu d’à-coups, utile sur terrains dégradés.
  • 🧩 Intégration progressive recommandée dans le groupe.
  • 🧽 Entretien du pelage primordial pour préserver l’isolation.
  • 🏕️ Besoin d’un espace calme, routines stables et leaders expérimentés.
Critère clé 🔎 Husky de Sakhaline 🐺 Bonne pratique 🧯
Froid humide 🌧️ Très bonne tolérance Zones de repos sèches + séchage après sortie
Cohésion 🤝 Réservé, mais fiable Binôme posé (Groenland/Malamute)
Endurance ⛷️ Excellente sur étapes longues Augmentation progressive des distances

Le Husky de Sakhaline confirme son rang dans ce top orienté « résistance pure » : une force silencieuse qui tient le cap quand les conditions deviennent dissuasives pour d’autres.

Comparer et choisir en 2025 : usages, entraînement et nuances régionales

Une fois le top 5 établi — Malamute de l’Alaska, Chien de Groenland, Husky de Sibérie, Esquimau canadien, Husky de Sakhaline — reste à choisir pour un usage précis en France. Les massifs varient : la Savoie cumule neige et humidité, les Hautes-Alpes sont plus sèches, le Jura offre des plateaux roulants où l’allure compte, tandis que les Pyrénées combinent pentes et vent. L’entraînement s’adapte : travail de côte en Vercors pour la traction, sorties roulantes dans les Vosges pour la cadence, et Pulka technique pour l’écoute du chien. Les clubs locaux accompagnent les particuliers et professionnels pour éviter les erreurs de casting et les « coups de cœur » malheureux.

Les démonstrations en stations attirent aussi des races « cousines » ou de simple compagnie que l’on cite parfois par habitude — Chien du Léonberg pour des exercices de sauvetage, Chien d’Épagneul Norvégien cité par des chasseurs, ou Chien de l’Allgäu comme surnom traditionnel de chiens montagnards. Ces références enrichissent la culture alpine et nordique, mais la décision d’achat ou d’adoption doit se fonder sur l’activité souhaitée, la fréquence des sorties et l’environnement hivernal réel du foyer.

Pour une lecture comparative simple et utile, le tableau ci-dessous synthétise des cas d’usage courants. Il s’appuie sur des retours de mushers des Alpes et du Jura, et sur des séances terrain menées par l’équipe « Attelage des Cimes ». On y voit apparaître des nuances : le Samoyède, par exemple, n’entre pas dans ce top 5 « résistance » mais reste apprécié pour sa sociabilité et son rôle de chien d’alerte vocal en camp.

  • 🛷 Attelage touristique: régularité et calme priment.
  • ⛷️ Pulka loisir: écoute et relance après virages sont clés.
  • 🏔️ Ravitaillement/refuge: traction en côte et résistance au vent.
  • 🏁 Raid longue distance: économie d’allure et récupération robuste.
  • 🌬️ Froid humide: densité du poil et repos au sec déterminants.
Usage 🎯 Malamute 💪 Groenland 🧭 Husky ⚡ Esquimau 🧱 Sakhaline 🧊
Attelage touristique 🛷 Excellent (calme) Très bon (régularité) Bon (récup rapide) Bon (puissance) Bon (fiabilité)
Pulka loisir ⛷️ Mieux pour skieur confirmé Très bon (ligne tendue) Excellent (réactivité) Bon (traction franche) Bon (traction régulière)
Ravitaillement/refuge 🏔️ Excellent (charge lourde) Excellent (cap en vent fort) Bon (relances) Excellent (neige lourde) Très bon (froid humide)
Raid longue distance 🧭 Très bon (endurance) Excellent (économie d’effort) Très bon (récupération) Très bon (constance) Très bon (résilience)
Froid humide 🌧️ Très bon Très bon Bon Très bon Excellent

En pratique, le choix doit se faire avec un club local, une visite de chenil, et des essais encadrés en Pulka. L’objectif est simple : associer la bonne race au bon terrain et au bon rythme de vie pour garantir un binôme durable et heureux.

Quelles sont les 5 races de chiens de traîneau les plus résistantes en 2025 ?

Le top axé sur la résistance comprend le Malamute de l’Alaska, le Chien de Groenland, le Husky de Sibérie, l’Esquimau canadien et le Husky de Sakhaline. Ces races combinent endurance, tolérance au froid et fiabilité sur longues distances.

Le Samoyède est-il adapté à l’attelage en montagne française ?

Oui pour l’initiation et la vie de camp grâce à son tempérament sociable, mais il n’entre pas dans le top résistance pure. Il est moins rapide et moins taillé pour la charge lourde que le Malamute ou l’Esquimau canadien.

Comment débuter en Pulka sans risque ?

Commencer avec un chien stable (Husky de Sibérie ou Groenland), privilégier des parcours réguliers, utiliser une ligne amortie et monter en durée progressivement. Toujours s’appuyer sur un club local pour l’encadrement.

Un Malamute de l’Alaska convient-il à une famille ?

Oui si la famille vit dans un environnement froid et propose beaucoup d’activité. C’est un chien puissant qui a besoin de travail, de socialisation et d’un entretien rigoureux du pelage.

Les appellations comme Chien d’Altaï ou Chien de l’Allgäu sont-elles des races d’attelage ?

Ce sont surtout des appellations vernaculaires ou culturelles. Pour un projet d’attelage, fiez-vous aux races de travail reconnues et testées sur la neige en France avec un club spécialisé.

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